lundi 7 novembre 2011

Lisa Angell : divine super star !

Enfin une femme qui se révolte contre la dictature de la mode !

Extrait des paroles de la chanson Divines de Lisa Angell :

Les poupées de magazines parfaites
Des poupées de magazines refaites
Et belle, belle, belle
Aux dents qui scintillent
Et belles, belles, belle
Aux cheveux qui brillent

Les princesses de l'info, des affaires
Qui changent de psy à chaque partenaire
Qui dansent dansent dansent
Jusqu'au petit matin
Sans faire couler le gloss, sans froisser le satin

Et puis y a nous, les autres, les divines
Cassées par la mode
Lassées par les codes
Même assises au bord de la piste
On existe, on existe

Nous les autres, les divines
Celles qu'on efface
Celles qu'on déclasse
Même garées en bout de piste
On existe, on existe

On est divines parce qu'on est ce qu'on est
On est divines parce que chez nous tout est vrai
On est divines
Arrête de rêver
Tu peux pas te réchauffer avec du papier glacé

Les poupées de magazines qui nagent
Toutes dorées dans les îles sauvages
Qui dansent, dansent, dansent
Sur le sable blanc
Les cheveux dans les yeux
Une fleur dans les dents

Pas de ride et jamais de cheveux blancs
Même à quarante ans des seins de vingt ans
Et belle, belle, belle,
La taille de reine
Qui enfile le jean's en respirant quant même

Et puis y a nous les autres
Les divines
Sans éclat de strass
Perdues dans la masse
Même tout au fond de la liste
On existe, on existe

On est divines parce qu'on fait pas semblant
On est divines on se fou de l'air du temps
On est divines même sans crever l'écran
On sera toujours des stars dans les yeux de nos enfants

Les publicitaires et les grands couturiers devraient méditer ces paroles.

Quel modèle de société les publicitaires portent-ils ?

Quel mode de vie la haute couture impose-t-elle aux femmes ?

Les grands couturiers devraient se voir déposséder de l'intégralité de leurs biens qui ont été acquis en véhiculant des valeurs ordurières.

Il en va de même pour les publicitaires qui polluent de leurs immondices tout l'espace public. L'ensemble des richesses de ces individus doit être saisi et redistribué au peuple.

Qu'on ne s'y trompe pas, la publicité et la haute couture ne sont pas arts. Ces deux pratiques visent simplement à réduire les individus à l'état d'esclavage mental pour soutirer ensuite leur argent.