110 milliards d'euros, c'est ce qu'a déjà coûté l'aide financière accordée à la Grèce depuis le début de la crise.
Il faut ajouter à cette somme les 35 milliards d'euros d'aides régionales européennes qui ont été données à la Grèce depuis 1989.
Début novembre 2011, Athènes devrait recevoir encore 8 milliards d'euros d'aides supplémentaires avec le versement de la 5° tranche du premier plan d'aide accordé en 2010 à la Grèce.
Pourquoi donner autant d'argent à la Grèce ?
Précisément pour permettre à la Grèce de rembourser ses prêts contractés auprès d'établissements bancaires privés.
Bien conscient que tous les milliards d'euros d'aides accordés à la Grèce ne pourront pas éviter un défaut de paiement de cet état poubelle, toute la racaille européenne, José Manuel Barroso en tête, envisage de porter le fond de secours financier pour les pays en difficultés (FESF) à 2500 milliards d'euros.
A quoi vont servir ces 2500 milliards d'euros issus des impôts payés par les travailleurs des pays européens ?
A recapitaliser des banques privées mafieuses pour ne pas déstabiliser des marchés privés !
Contribuables, maintenant vous savez où va l'argent des impôts que vous payez ! Dans les poches de banques sans scrupule comme la BNP PARIBAS, le Crédit Lyonnais ou encore la Société Générale !
Si les emprunteurs ont tant de difficultés à rembourser leurs créanciers, c'est essentiellement à cause des taux d'usure pratiqués, c'est à dire du coût exorbitant des intérêts à rembourser en plus du capital restant dû.
Le plan appliqué à un ménage en situation de surendettement devrait s'appliquer de la même façon à un état surendetté.
Il faut effacer les intérêts d'emprunt. Il s'agit de rembourser le capital restant dû sans payer le moindre intérêt d'emprunt. On déduit sur le capital restant dû le montant des intérêts d'emprunt déjà remboursés.
Ce plan est juste, équitable et réaliste pour les raisons suivantes :
Il permet aux créanciers (établissements bancaires) de recouvrir à l'euro prêt les sommes qu'ils ont prêtées.
Il permet aux emprunteurs (états, collectivités locales) de se sortir de la spirale du surendettement et de rembourser leurs dettes.
Mais l'objectif des dirigeants européens n'est pas de trouver une solution pour sortir de la crise ! Bien au contraire ! Leur stratégie est d'utiliser la crise pour permettre au système bancaire mafieux qui constitue l'ossature de la grande finance mondiale de s'en foutre plein les poches !
Jusqu'ici, les banques pillaient principalement l'argent privé de leurs clients. Maintenant, grâce à José Manuel Barroso et à toute la racaille qui l'entoure, les banques vont pouvoir voler en toute légalité de l'argent public, argent public extorqué aux peuples via toute une série d'impôts injustes.
Alors l'Europe politique ? Stop ou encore ?