jeudi 30 décembre 2010

Les partis politiques français se financent avec l'argent des enfants africains

Près de 30 milliards d'euros auraient été détournés par Omar Bongo, dictateur gabonnais défunt, qui a régné durant toute sa vie sans partage sur le Gabon avec le soutient appuyé de la France. Comme dans toute bonne démocratie qui se respecte, c'est le fils du dictateur, Ali Bongo, qui a pris les commandes du pays à la mort de son père avec le total soutien de Nicolas Sarkozy qui est allé, en personne, introniser le fils de son "ami".

Ces 30 milliards d'euros ont été détournés de la Banque des États d'Afrique Central (BEAC). C'est l'équivalent de la Banque Centrale Européenne (BCE) ou de la FED, la réserve fédérale des États-Unis d'Amérique. Il s'agit par conséquent d'argent public qui appartient aux peuples qui vivent dans les États adhérents à la banque centrale en question.

Ces 30 milliards d'euros détournés ont, en partie, servi à financer la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais ils ont également servi à financer les campagnes électorales de Jacques Chirac ainsi que celles du Parti Socialiste en France (source Wikileaks).

Des millions d'africains vivent avec moins de 1 euros par jour. Et où va leur argent ? Dans les campagnes électorales de l'UMP et du PS en France !

"L'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire" avait déclaré Nicolas Sarozy le 26 juillet 2007 à Dakar au Sénégal.

Une chose est sûre en tout cas, l'homme africain finance l'histoire avec son fric !

Les militants de l'UMP et du PS seront sans doute très heureux de savoir que le champagne qui coule à flot au cours des meeting est acheté avec l'argent d'enfants africains biafrais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté avec moins de 1 euro par jour.

Le pire dans cette affaire c'est qu'une telle révélation ne choque absolument personne et ne donne même pas lieu à la moindre réaction de la part de la Justice.