François Bayrou, l'ex-laquais de Valéry Giscard D'estaing (compote et stéradent), a obtenu sous l'étiquette "UDF" en avril 2007, lors du 1er tour des élections présidentielles, 18,57% des voix.
Quelques semaines après son succès électoral, le brave François Bayrou, homme à l'ego surdimensionné, s'est empressé de dissoudre l'UDF pour créer son propre label politique à son image ; le MoDem (Moderne démagogie ou Mouvement Démagogique).
Tel le Pie III de la politique française, François Bayrou en avait pourtant des projets pour le pays (et surtout lui-même) ! Mais, hélas, le malheureux François Bayrou s'est retrouvé game over bien vite.
Le sympathique Bayrou a péché en pleine gloire. L'orgueil, l'envie et la colère ont détruit sa belle spiritualité...
Traité de "minable" par un certain Daniel Cohn-Bendit (paroissien excommunié), le bon François Bayrou (membre éminent de l'église politique française) a immédiatement accusé son contradicteur d'être pédophile !
Du très grand théâtre, Louis Jouvet lui-même n'aurait pas fait mieux !
Ne sachant plus à quel "saint" se vouer, déstabilisées par le "poisson pourri sorti de la bouche" de François Bayrou, ses ouailles ont finalement préféré ; soit ne pas se rendre à la grande messe électorale du dimanche ; soit rejoindre le paroissien excommunié Bendit.
Alors voilà. On enterre François Bayrou. Son âme a été jetée dans l'enfer des losers. Elle y sera torturée avec d'autres âmes de minables semblables à elle. Ainsi va la vie politique...
Mais qu'on se rassure ! Il sera canonisé le Bayrou, même en enfer !
Car François Bayrou a bien accomplis un miracle qui restera dans le Guinness Book des miracles ou entrera au panthéon des Pierre Bellemare des "Génies de l'arnaque" !
Quel miracle, en effet, que François Bayrou ait réussi à tromper des millions d'électeurs sur qui il est vraiment !
Même si, à l'instar de Pie III, François Bayrou n'a fait illusion que le temps d'une élection, il faut bien lui dire "chapeau bas l'artiste". François, on ne t'oubliera pas...
lundi 15 juin 2009
mercredi 3 juin 2009
63% : abstention record à J -4 des élections européennes. Sarkozy a réconcilié les Français avec la politique.
A J-4, la campagne n'intéresse toujours pas les Français. Les instituts de sondage annoncent dans leurs dernières livraisons une abstention record : 63% selon un sondage Ifop, 58% à 62% selon Ipsos.
Les mêmes sondages mettent en évidence un resserrement de l'écart entre l'UMP, toujours en tête des intentions de vote, et le PS. La majorité présidentielle est créditée de 26% à 27% des voix. Le PS, qui semble bénéficier de l'image d'unité donnée par Ségolène Royal et Martine Aubry jeudi dernier à Rezé, obtiendrait 21% à 21,5% des voix, au-dessus du seuil fatidique des 20%.
Le MoDem est crédité de 11% à 13% des voix. Les listes de François Bayrou sont talonnées par Europe Ecologie (entre 9,5% et 11%).
Dans le duel pour la suprématie sur la gauche radicale, le Front de gauche Buffet-Mélenchon (5,5% à 7%) fait jeu égal avec le NPA d'Olivier Besancenot (6,5% à 7%).
De l'autre côté de l'échiquier, le FN (5,5% à 8,5%) devance légèrement les listes Libertas de Philippe de Villiers et Frédéric Nihous (4,5% à 6%).
35% des électeurs déclarent pouvoir encore changer d'avis d'ici dimanche selon un sondage BVA publié mercredi par la presse quotidienne régionale.
Tout le monde semble s'étonner que les élections européennes n'intéressent plus personne, pourtant...
Sarkozy avait promis de réconcilier les Français avec la politique, c'est chose faite ! Sarkozy signe un nouveau record en ayant réussi à dégoûter au moins 63% des Français de la politique !
Dans ce contexte, quelle valeur aura cette élection et quelle sera la légitimité des "élus" car, peut-on encore parler d'élection quand plus de la moitié (soit la majorité absolue) de la population ne vote pas ? Voilà une question qui est taboue.
Nul doute que si Sarkozy avait le courage de Lionel Jospin, il procéderait à la dissolution de l'assemblée nationale et quitterait immédiatement le pouvoir. Car la démission de Lionel Jospin n'a pas été de la lâcheté mais bien du courage politique. Le courage politique de s'en aller quand on a échoué et que les gens ne veulent plus de vous.
Mais Sarkozy, lui, pourquoi démissionnerait-il ? Il est en train de changer le monde Sarkozy... Et faut avoir de la merde dans les yeux pour ne pas le voir ! Lui, il s'y voit déjà en super PDG de l'Union européenne élu pas le comité d'entreprise brusselo-strasbourgeois.
Car, en effet, on ne change pas une équipe qui perd ! A l'instar de Raymond Domenech, sifflé sur tous les terrains par un public qui exige sa démission, il s'accroche Raymond comme Nicolas.
Y a-t-il un point commun entre Sarkozy et Domenech ? A l'évidence, oui ! Ils sont tous deux conspués par le public mais refusent tous deux de partir persuadés que le public ne comprend rien ni au football ni à la politique.
Alors, peut-on en vouloir au peuple de ne pas s'intéresser à l'Europe ? Mais le peuple n'a-t-il pas déjà dit à plusieurs reprises ce qu'il pensait de l'Europe ? N'a-t-il pas dit non ?
Tout devient logique, non ? Ceux qui ont dit non à l'Europe (la majorité absolue des électeurs) ne votent plus pour l'Europe puisqu'ils sont contre. Par conséquent, ne votent aux européennes que les européistes (une minorité de Français) qui font leur petite soupe entre eux qu'ils forcent ensuite les autres à avaler. Et oui, c'est ça la démocratie !
Il faut dire qu'elle n'en a pas encore fait assez de mal l'union européenne, qu'elle n'en a pas encore laissée assez de gens sur le carreau, on en est qu'aux balbutiements !
Allez, une petite phrase que Nicolas Sarkozy aurait pu prononcer lui-même dans l'un de ses discours dont il a le secret : " si il ne restait qu'un électeur je serais celui-là ".
Les mêmes sondages mettent en évidence un resserrement de l'écart entre l'UMP, toujours en tête des intentions de vote, et le PS. La majorité présidentielle est créditée de 26% à 27% des voix. Le PS, qui semble bénéficier de l'image d'unité donnée par Ségolène Royal et Martine Aubry jeudi dernier à Rezé, obtiendrait 21% à 21,5% des voix, au-dessus du seuil fatidique des 20%.
Le MoDem est crédité de 11% à 13% des voix. Les listes de François Bayrou sont talonnées par Europe Ecologie (entre 9,5% et 11%).
Dans le duel pour la suprématie sur la gauche radicale, le Front de gauche Buffet-Mélenchon (5,5% à 7%) fait jeu égal avec le NPA d'Olivier Besancenot (6,5% à 7%).
De l'autre côté de l'échiquier, le FN (5,5% à 8,5%) devance légèrement les listes Libertas de Philippe de Villiers et Frédéric Nihous (4,5% à 6%).
35% des électeurs déclarent pouvoir encore changer d'avis d'ici dimanche selon un sondage BVA publié mercredi par la presse quotidienne régionale.
Tout le monde semble s'étonner que les élections européennes n'intéressent plus personne, pourtant...
Sarkozy avait promis de réconcilier les Français avec la politique, c'est chose faite ! Sarkozy signe un nouveau record en ayant réussi à dégoûter au moins 63% des Français de la politique !
Dans ce contexte, quelle valeur aura cette élection et quelle sera la légitimité des "élus" car, peut-on encore parler d'élection quand plus de la moitié (soit la majorité absolue) de la population ne vote pas ? Voilà une question qui est taboue.
Nul doute que si Sarkozy avait le courage de Lionel Jospin, il procéderait à la dissolution de l'assemblée nationale et quitterait immédiatement le pouvoir. Car la démission de Lionel Jospin n'a pas été de la lâcheté mais bien du courage politique. Le courage politique de s'en aller quand on a échoué et que les gens ne veulent plus de vous.
Mais Sarkozy, lui, pourquoi démissionnerait-il ? Il est en train de changer le monde Sarkozy... Et faut avoir de la merde dans les yeux pour ne pas le voir ! Lui, il s'y voit déjà en super PDG de l'Union européenne élu pas le comité d'entreprise brusselo-strasbourgeois.
Car, en effet, on ne change pas une équipe qui perd ! A l'instar de Raymond Domenech, sifflé sur tous les terrains par un public qui exige sa démission, il s'accroche Raymond comme Nicolas.
Y a-t-il un point commun entre Sarkozy et Domenech ? A l'évidence, oui ! Ils sont tous deux conspués par le public mais refusent tous deux de partir persuadés que le public ne comprend rien ni au football ni à la politique.
Alors, peut-on en vouloir au peuple de ne pas s'intéresser à l'Europe ? Mais le peuple n'a-t-il pas déjà dit à plusieurs reprises ce qu'il pensait de l'Europe ? N'a-t-il pas dit non ?
Tout devient logique, non ? Ceux qui ont dit non à l'Europe (la majorité absolue des électeurs) ne votent plus pour l'Europe puisqu'ils sont contre. Par conséquent, ne votent aux européennes que les européistes (une minorité de Français) qui font leur petite soupe entre eux qu'ils forcent ensuite les autres à avaler. Et oui, c'est ça la démocratie !
Il faut dire qu'elle n'en a pas encore fait assez de mal l'union européenne, qu'elle n'en a pas encore laissée assez de gens sur le carreau, on en est qu'aux balbutiements !
Allez, une petite phrase que Nicolas Sarkozy aurait pu prononcer lui-même dans l'un de ses discours dont il a le secret : " si il ne restait qu'un électeur je serais celui-là ".
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