La vente de la collection d'art Yves Saint Laurent-Pierre Bergé a atteint le montant record de 373,5 millions d'euros, ont annoncé les organisateurs mercredi, à l'issue d'une dernière journée marquée par la vente controversée de deux bronzes chinois réclamés par Pékin.
"Je suis très heureux ce soir. Je suis sûr que ceux qui ont acquis toutes ces oeuvres d'art vont les aimer", a commenté devant la presse l'homme d'affaires Pierre Bergé, faisant le bilan de trois jours de vente qui ont électrisé les collectionneurs venus du monde entier.
M. Bergé, 78 ans, a orchestré jusque dans les moindres détails la dispersion, sous l'immense nef du Grand Palais, de la collection qu'il avait rassemblée pendant 50 ans avec son ancien compagnon, le couturier Yves Saint Laurent décédé le 1er juin dernier.
Pendant que quelques "puissants" de ce monde faisaient leurs petites emplettes au Grand Palais, 90.200 personnes supplémentaires tombaient un peu plus dans la précarité en rejoignant la grande famille des demandeurs d'emplois forte de 2.204.500 membres. En un an, le chômage a grimpé de 15,4% soit environ 300.000 chômeurs supplémentaires.
Selon des experts, ce chiffre de 2.204.500 chômeurs peut être facilement doublé. Le mode de calcul du chômage en France minore en effet très largement la vérité.
Le montant du revenu minimum d'insertion (RMI) est fixé au 1er janvier 2009 à 454,63 euros. Avec cette somme mirobolante, un être humain est censé vivre un mois durant.
Une boutade circulait paraît-il cependant dans les couloirs du Grand Palais : "Que peut-on acheter à cette vente pour 454,63 euros ? Quelques macarons parisiens bien sûr !"
Ne trouvez-vous pas cela désopilant ?
En 1995 déjà, Jacques Chirac faisait campagne sur le thème de la fracture sociale.
En 2007, à peine élu à la tête de l'Etat français, Nicolas Sarkozy paradait entre le Fouquet's et le Yacht de son ami milliardaire Vincent Bolloré.
Pendant que des millions d'individus vivent dans ce pays en dessous du seuil de pauvreté, Sarkozy préfère organiser le pantouflage de son ami François Pérol en le plaçant à la tête du futur groupe Caisse d’épargne — Banque Populaire.
Si vous avez 454 euros à placer n'hésitez plus! Choisissez les actions-pantouflages proposées par la filiale Pérol de la sarkobank, plus-values garanties !
Nicolas Sarkozy avait promis de réconcilier les Français avec la politique. Il serait intéressant de poser la question suivante aux Français dans le cadre d'un sondage : "qui n'a pas encore dégueulé ?"
La bonne réponse est : "ceux qui mangent les macarons !"
mercredi 25 février 2009
Pierre Bergé vend la collection d'art Yves Saint Laurent - Pierre Bergé pour la modique somme de 373,5 millions d'euros
jeudi 19 février 2009
Le juste combat du LKP : lutter contre la vie chère et défendre l'identité guadeloupéenne
Depuis plus d'un mois, le collectif Lyannaj kont pwofitasyon (LKP) lutte courageusement contre la vie chère en guadeloupe.
La « pwofitasyon » signifie profits abusifs, exploitation outrancière ou encore goinfrerie.
Y aurait-il dans le monde merveilleux de Sarkozy des personnes 'indélicates' qui se 'goinfreraient' sur le dos de la population locale ?
Pour Elie Domota, Secrétaire Général de l'Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG) et porte parole du LKP, les coupables sont les sociétés qui tiennent l'économie insulaire, souvent aux mains de descendants de colons, avec pour conséquence un coût de la vie supérieur d'un tiers à ce qu'il est en métropole.
La bonne vieille Françafrique s'appliquerait-elle également dans les DOM - TOM ?
Les propos tenus sur Canal + par Alain Huyghues-Despointes, un vieux béké martiniquais hostile au métissage par souci de « préserver [sa] race » devraient nous en convaincre.
« Autour de la table des négociations, vous avez des Guadeloupéens d'origine africaine et indienne qui revendiquent face à l'Etat et au patronat qui sont à 99 % des personnes dites blanches [...] Il faudra qu'une frange de ce patronat qui a toujours pensé que la compétence était blanche finisse par admettre que nous ne sommes plus dans l'ex-Afrique du Sud », avertissait le week-end dernier, dans le quotidien France-Antilles , une spécialiste des conflits sociaux insulaires, Patricia Braflan-Trobo.
L'absence de toute référence à la crise guadeloupéenne au cours de la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy et les accusations de double langage portées contre Yves Jégo, qui se serait engagé sur les fameux 200 euros ce qu'il a démenti avant de regagner Paris a également choqué la population.
Dans ce contexte, pas étonnant de voir chanté dans les manifestations ou imprimé sur les tee-shirts, le slogan « la Gwadloup sé ta nou, la Gwadloup sé pa ta yo », la Guadeloupe c'est à nous, la Guadeloupe c'est pas à vous.
Face à la dictature imposée par les "puissants", les populations cherchent à faire valoir leur droit à leur propre autodétermination.
Guidés par l'amour démesuré de l'argent et l'appât du gain, ces "puissants" oppriment quotidiennement des populations entières. Le plus gros danger qui guette se système parfaitement rodé est le retour à l'identité des peuples et le droit de chacun à jouir de sa propre autodétermination.
Le LKP, à sa modeste échelle, mène un juste combat, combat mené par des milliers d'autres d'organisations humaines à travers le monde qui aspirent elles aussi au droit à l'autodétermination et au respect de leur identité.
Que dire d'une société où des individus sont obligés de faire la "mendicité" pour ne pas dire le "tapin" auprès des politiques pour obtenir 200 euros de plus par mois alors que cette somme représente à peine le prix de la bouteille de champagne de Sarkozy au Fouquet's ?
La « pwofitasyon » signifie profits abusifs, exploitation outrancière ou encore goinfrerie.
Y aurait-il dans le monde merveilleux de Sarkozy des personnes 'indélicates' qui se 'goinfreraient' sur le dos de la population locale ?
Pour Elie Domota, Secrétaire Général de l'Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG) et porte parole du LKP, les coupables sont les sociétés qui tiennent l'économie insulaire, souvent aux mains de descendants de colons, avec pour conséquence un coût de la vie supérieur d'un tiers à ce qu'il est en métropole.
La bonne vieille Françafrique s'appliquerait-elle également dans les DOM - TOM ?
Les propos tenus sur Canal + par Alain Huyghues-Despointes, un vieux béké martiniquais hostile au métissage par souci de « préserver [sa] race » devraient nous en convaincre.
« Autour de la table des négociations, vous avez des Guadeloupéens d'origine africaine et indienne qui revendiquent face à l'Etat et au patronat qui sont à 99 % des personnes dites blanches [...] Il faudra qu'une frange de ce patronat qui a toujours pensé que la compétence était blanche finisse par admettre que nous ne sommes plus dans l'ex-Afrique du Sud », avertissait le week-end dernier, dans le quotidien France-Antilles , une spécialiste des conflits sociaux insulaires, Patricia Braflan-Trobo.
L'absence de toute référence à la crise guadeloupéenne au cours de la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy et les accusations de double langage portées contre Yves Jégo, qui se serait engagé sur les fameux 200 euros ce qu'il a démenti avant de regagner Paris a également choqué la population.
Dans ce contexte, pas étonnant de voir chanté dans les manifestations ou imprimé sur les tee-shirts, le slogan « la Gwadloup sé ta nou, la Gwadloup sé pa ta yo », la Guadeloupe c'est à nous, la Guadeloupe c'est pas à vous.
Face à la dictature imposée par les "puissants", les populations cherchent à faire valoir leur droit à leur propre autodétermination.
Guidés par l'amour démesuré de l'argent et l'appât du gain, ces "puissants" oppriment quotidiennement des populations entières. Le plus gros danger qui guette se système parfaitement rodé est le retour à l'identité des peuples et le droit de chacun à jouir de sa propre autodétermination.
Le LKP, à sa modeste échelle, mène un juste combat, combat mené par des milliers d'autres d'organisations humaines à travers le monde qui aspirent elles aussi au droit à l'autodétermination et au respect de leur identité.
Que dire d'une société où des individus sont obligés de faire la "mendicité" pour ne pas dire le "tapin" auprès des politiques pour obtenir 200 euros de plus par mois alors que cette somme représente à peine le prix de la bouteille de champagne de Sarkozy au Fouquet's ?
samedi 7 février 2009
Le bon French doctor ou le vrai visage de Monsieur K
«La vérité officielle sur Bernard Kouchner, sa prétention réitérée à être l’homme de la paix, l’avocat des plus faibles, le défenseur pugnace de la démocratie et des droits de l’homme est sérieusement écornée par son comportement pratique en Afrique», écrit Péan.
Mais le livre porte surtout sur les engagements à géométrie variable de celui qui fut l’un des fondateurs de MSF.
«Il faut bien reconnaître que, depuis longtemps, les combats et causes qu’il épouse sont ceux de Washington, les mêmes qu’embrassent certains intellectuels proaméricains venus de l’extrême gauche, les ex "nouveaux philosophes", BHL et André Glucksmann en tête», insiste l’auteur, rappelant pêle-mêle son engagement en faveur des Kurdes après la première guerre d’Irak en 1991, «mais sans se prononcer en faveur des chiites massacrés par milliers», puis en faveur des Bosniaques et des Kosovars.
Pourtant, l’image symbole de Kouchner débarquant en Somalie avec un sac de riz à l’épaule a fait pleurer dans bien des chaumières.
Péan dit dans son ouvrage que Kouchner insiste lui-même dans un livre interview sur sa «double judéité» : «Il y affirme paradoxalement "qu’être à moitié juif c’est être deux fois juif", comme s’il voulait indiquer qu’il faut chercher là le principal moteur de ses actes.»
Et de poursuivre :
«Bernard, c’est bel et bien la haine du gaullisme et de la philosophie politique qu’il sous-tend […] celle d’une indépendance nationale honnie au nom d’un cosmopolitisme anglo-saxon, droit de l’hommiste et néolibéral.»
Selon Péan, la nomination de Christine Ockrent à la tête de l’audiovisuel extérieur français représente «un conflit d’intérêt qui aurait choqué le moraliste que Kouchner fut un jour».
Et d’insister sur les nombreux «ménages» - c’est-à-dire collaborations extérieures grassement rémunérées - de la femme du ministre, qu’il présente comme «la journaliste la plus conformiste et convenue de France».
La partie qui fait le plus scandale est celle sur les affaires africaines.
Entre 2003 et 2006, Bernard Kouchner se lance dans le consulting, comme l’avait déjà révélé à l’époque la Lettre du Continent.
Les sociétés Imeda (International Medical Alliance) et Africa Steps - dirigées par deux de ses proches, Eric Danon et Jacques Baudouin - signent deux contrats avec le ministère de la Santé du Gabon pour un «audit du système de santé» du pays et pour «l’élaboration d’un nouveau plan national de développement sanitaire».
En tout un peu plus de 2 millions d’euros. Le tarif facturé par Imeda, 1 000 euros par jour et par consultant, est qualifié d’«un peu plus généreux» que celui préconisé par la Banque mondiale (1 000 dollars par jour - 780 euros -).
Quand Bernard Kouchner devient ministre des Affaires étrangères, le contrat gabonais n’est pas totalement réglé.
D’après Pierre Péan, le nouveau chef de la diplomatie française aurait sollicité, le 25 mai 2007, l’aide du chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo, lors de sa première visite à Paris au président Sarkozy, pour régler le reliquat.
Bernard Kouchner dément formellement.
En août, et surtout en septembre 2007, alors qu’il a déjà été nommé ambassadeur de France à Monaco, Eric Danon envoie des lettres de relance aux autorités gabonaises, dont le site Bakchich s’est procuré les fac-similés.
Il y a donc un clair «conflit d’intérêts» : Kouchner effectuait ses missions de consulting pour Bongo alors même qu’il dirigeait le groupement d’intérêt public Esther (Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau) qui bénéficiait de fonds importants alloués par le gouvernement français.
Évidemment, M. Kouchner a le soutien inconditionnel de Nicolas Sarkozy. Est-il besoin de le préciser ?
Faut-il rappeler que M. Kouchner se vantait sur Europe 1 au cours de l'opération "plomb durci" au Proche Orient de négocier avec l'Iran, État révisionniste qui prône la destruction d'Israël ?
Cet ouvrage démontre, si besoin en est, que le French doctor en plus de trahir l'Etat hébreu fait parti de cette mafia, la Françafrique, qui impose une néo colonisation tyrannique et parfois sanglante au peuple africain.
Où un tel personnage pouvait-il naturellement finir sa "brillante" carrière politique ?
A l'UMP bien sûr ! Aux côtés de Besson, Sarko et les autres pour compéter le beau tableau...
Mais le livre porte surtout sur les engagements à géométrie variable de celui qui fut l’un des fondateurs de MSF.
«Il faut bien reconnaître que, depuis longtemps, les combats et causes qu’il épouse sont ceux de Washington, les mêmes qu’embrassent certains intellectuels proaméricains venus de l’extrême gauche, les ex "nouveaux philosophes", BHL et André Glucksmann en tête», insiste l’auteur, rappelant pêle-mêle son engagement en faveur des Kurdes après la première guerre d’Irak en 1991, «mais sans se prononcer en faveur des chiites massacrés par milliers», puis en faveur des Bosniaques et des Kosovars.
Pourtant, l’image symbole de Kouchner débarquant en Somalie avec un sac de riz à l’épaule a fait pleurer dans bien des chaumières.
Péan dit dans son ouvrage que Kouchner insiste lui-même dans un livre interview sur sa «double judéité» : «Il y affirme paradoxalement "qu’être à moitié juif c’est être deux fois juif", comme s’il voulait indiquer qu’il faut chercher là le principal moteur de ses actes.»
Et de poursuivre :
«Bernard, c’est bel et bien la haine du gaullisme et de la philosophie politique qu’il sous-tend […] celle d’une indépendance nationale honnie au nom d’un cosmopolitisme anglo-saxon, droit de l’hommiste et néolibéral.»
Selon Péan, la nomination de Christine Ockrent à la tête de l’audiovisuel extérieur français représente «un conflit d’intérêt qui aurait choqué le moraliste que Kouchner fut un jour».
Et d’insister sur les nombreux «ménages» - c’est-à-dire collaborations extérieures grassement rémunérées - de la femme du ministre, qu’il présente comme «la journaliste la plus conformiste et convenue de France».
La partie qui fait le plus scandale est celle sur les affaires africaines.
Entre 2003 et 2006, Bernard Kouchner se lance dans le consulting, comme l’avait déjà révélé à l’époque la Lettre du Continent.
Les sociétés Imeda (International Medical Alliance) et Africa Steps - dirigées par deux de ses proches, Eric Danon et Jacques Baudouin - signent deux contrats avec le ministère de la Santé du Gabon pour un «audit du système de santé» du pays et pour «l’élaboration d’un nouveau plan national de développement sanitaire».
En tout un peu plus de 2 millions d’euros. Le tarif facturé par Imeda, 1 000 euros par jour et par consultant, est qualifié d’«un peu plus généreux» que celui préconisé par la Banque mondiale (1 000 dollars par jour - 780 euros -).
Quand Bernard Kouchner devient ministre des Affaires étrangères, le contrat gabonais n’est pas totalement réglé.
D’après Pierre Péan, le nouveau chef de la diplomatie française aurait sollicité, le 25 mai 2007, l’aide du chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo, lors de sa première visite à Paris au président Sarkozy, pour régler le reliquat.
Bernard Kouchner dément formellement.
En août, et surtout en septembre 2007, alors qu’il a déjà été nommé ambassadeur de France à Monaco, Eric Danon envoie des lettres de relance aux autorités gabonaises, dont le site Bakchich s’est procuré les fac-similés.
Il y a donc un clair «conflit d’intérêts» : Kouchner effectuait ses missions de consulting pour Bongo alors même qu’il dirigeait le groupement d’intérêt public Esther (Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau) qui bénéficiait de fonds importants alloués par le gouvernement français.
Évidemment, M. Kouchner a le soutien inconditionnel de Nicolas Sarkozy. Est-il besoin de le préciser ?
Faut-il rappeler que M. Kouchner se vantait sur Europe 1 au cours de l'opération "plomb durci" au Proche Orient de négocier avec l'Iran, État révisionniste qui prône la destruction d'Israël ?
Cet ouvrage démontre, si besoin en est, que le French doctor en plus de trahir l'Etat hébreu fait parti de cette mafia, la Françafrique, qui impose une néo colonisation tyrannique et parfois sanglante au peuple africain.
Où un tel personnage pouvait-il naturellement finir sa "brillante" carrière politique ?
A l'UMP bien sûr ! Aux côtés de Besson, Sarko et les autres pour compéter le beau tableau...
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