lundi 15 juin 2009

François Bayrou : game over

François Bayrou, l'ex-laquais de Valéry Giscard D'estaing (compote et stéradent), a obtenu sous l'étiquette "UDF" en avril 2007, lors du 1er tour des élections présidentielles, 18,57% des voix.

Quelques semaines après son succès électoral, le brave François Bayrou, homme à l'ego surdimensionné, s'est empressé de dissoudre l'UDF pour créer son propre label politique à son image ; le MoDem (Moderne démagogie ou Mouvement Démagogique).

Tel le Pie III de la politique française, François Bayrou en avait pourtant des projets pour le pays (et surtout lui-même) ! Mais, hélas, le malheureux François Bayrou s'est retrouvé game over bien vite.

Le sympathique Bayrou a péché en pleine gloire. L'orgueil, l'envie et la colère ont détruit sa belle spiritualité...

Traité de "minable" par un certain Daniel Cohn-Bendit (paroissien excommunié), le bon François Bayrou (membre éminent de l'église politique française) a immédiatement accusé son contradicteur d'être pédophile !

Du très grand théâtre, Louis Jouvet lui-même n'aurait pas fait mieux !

Ne sachant plus à quel "saint" se vouer, déstabilisées par le "poisson pourri sorti de la bouche" de François Bayrou, ses ouailles ont finalement préféré ; soit ne pas se rendre à la grande messe électorale du dimanche ; soit rejoindre le paroissien excommunié Bendit.

Alors voilà. On enterre François Bayrou. Son âme a été jetée dans l'enfer des losers. Elle y sera torturée avec d'autres âmes de minables semblables à elle. Ainsi va la vie politique...

Mais qu'on se rassure ! Il sera canonisé le Bayrou, même en enfer !

Car François Bayrou a bien accomplis un miracle qui restera dans le Guinness Book des miracles ou entrera au panthéon des Pierre Bellemare des "Génies de l'arnaque" !

Quel miracle, en effet, que François Bayrou ait réussi à tromper des millions d'électeurs sur qui il est vraiment !

Même si, à l'instar de Pie III, François Bayrou n'a fait illusion que le temps d'une élection, il faut bien lui dire "chapeau bas l'artiste". François, on ne t'oubliera pas...