“Cette victoire est celle de tous ceux qui aiment et apprécient notre incroyable ville, capitale éternelle du peuple juif. Cette victoire est celle de la droite et de la gauche, des religieux et des laïcs, des juifs et des arabes.”
Il s'agit là des premiers mots prononcés par Nir Barkat après sa victoire avec 52% des suffrages devant l'Utra-Orthodoxe Meir Poroush (43%) et le milliardaire russe Arcady Gaydamak (3,6%).
La Ville sainte est aujourd’hui l'une des plus pauvres d’Israël.
En proie à d’incessants affrontements religieux et théâtre d’attentats islamistes, Jérusalem est aujourd’hui désertée au profit de Tel-Aviv.
Nir Barkat veut tout d'abord stopper l'hémorragie de la jeunesse qui quitte cette ville emprisonnée dans l'étau des religions.
Il souhaite développer l'économie qui y fait défaut pour procurer du travail à l'une des populations les plus pauvres d'Israël.
Nir Barkat désire augmenter considérablement les capacités touristiques de cet important lieu de cultes en faisant venir chaque année dix millions de touristes contre deux millions actuellement.
Pour ce faire, il a ainsi l'intention de multiplier par sept la capacité hôtelière déjà nettement insuffisante. "C'est la mission de ma vie", a-t-il dit, affirmant "qu'il avait tout laissé" pour se consacrer à ce projet.
Entre autres, il a parlé d'un tunnel creusé sous le mont Sion pour que les Juifs puissent accéder directement au mur des Lamentations, au quartier juif et au quartier de Silwan situé en zone arabe.
"Il faut construire une Jérusalem juive et l'étendre", a indiqué le nouveau Maire de Jérusalem.
Nir Barkat souhaite poursuivre la colonisation dans le secteur oriental de la ville et rattacher l'implantation de Maale Adumim (35 000 habitants) à Jérusalem.
"Je vois les choses en grand pour Jérusalem", a-t-il déclaré à l'issue de sa victoire, reprenant les principaux thèmes de sa campagne qu'il a appelée "sa vision".
Jérusalem est indiscutablement la plus belle ville du monde, véritable joyau de l'humanité. Nir Barkat était sans nul doute le candidat qui proposait le meilleur projet pour la ville, les électeurs ne s'y sont pas trompés. La population attend maintenant la réalisation des grands projets indispensables au bien être de Jérusalem.
mercredi 12 novembre 2008
Haïti pleure 100 de ses enfants
Cinq jours après l'effondrement d'une école à Pétionville dans la périphérie de Port au Prince, le nombre précis de victimes reste inconnu. Plus de 100 enfants seraient morts dans l'effondrement de leur école.
Les condoléances ont afflué du monde entier. En revanche, pas un mot, pas une ligne sur les causes réelles de ce drame.
Haïti est le pays le plus pauvre du continent sud-américain. Ancienne colonie française devenue indépendante en 1804, Haïti demeure un pays "oublié" par la communauté internationale.
La pauvreté, l'insécurité et la santé sont les trois principaux problèmes sur l'île. L'héritage politique d'Haïti est en grande partie responsable de la situation actuelle.
Après quelques 30 années passées à la tête de la République d'Haïti, Papa Doc et son fils Baby Doc ont laissé ce pays dans une situation désastreuse. Haïti a été durant ces années l'une des plus sévères dictatures de la planète.
Les différents coups d'Etat survenus après la fuite en France de Bébé Doc, chassé du pouvoir par une insurrection populaire en février 1986, n'y changeront rien. Haïti n'arrive pas à sortir la tête de l'eau.
L'immense espoir suscité par l'élection en 1990 et 2001 à la tête du pays de Jean-Bertrand Aristide restera déçu. Jean-Bertrand Aristide ne pourra jamais terminer ses mandats, chassé à 2 reprises du pouvoir dans d'obscures circonstances.
Aujourd'hui, l'actuel Président René Préval doit gérer un pays en crise. Suite aux récentes émeutes de la faim en Haïti, le Premier Ministre Jacques-Edouard Alexis a été démis de ses fonctions par une motion de censure du Sénat.
L'aide internationale reste dérisoire par rapport aux besoins réels de ce pays. Les ONG demeurent insuffisantes.
La France a été en capacité d'offrir plusieurs centaines de millions d'euros aux très riches banques qui pillent quotidiennement des millions de Français à coup d'agios et de frais en tout genre. En parallèle, il aurait probablement suffit de quelques milliers d'euros pour diagnostiquer la faiblesse de l'architecture de cette école et consolider le bâtiment ce qui aurait permis de sauver la vie de dizaines d'enfants.
Tout est une question de volonté politique. Mais force est de constater que le changement, le vrai, celui qui vise à une politique plus juste en matière de partage des richesses et du respect des libertés publiques et individuelles n'est pas encore venu.
La population haïtienne ne pourra pas espérer de réelles améliorations sans une aide extérieure massive et désintéressée. Puisse la communauté internationale prendre conscience de la souffrance des 9 millions d'habitants de ce pays.
Les condoléances ont afflué du monde entier. En revanche, pas un mot, pas une ligne sur les causes réelles de ce drame.
Haïti est le pays le plus pauvre du continent sud-américain. Ancienne colonie française devenue indépendante en 1804, Haïti demeure un pays "oublié" par la communauté internationale.
La pauvreté, l'insécurité et la santé sont les trois principaux problèmes sur l'île. L'héritage politique d'Haïti est en grande partie responsable de la situation actuelle.
Après quelques 30 années passées à la tête de la République d'Haïti, Papa Doc et son fils Baby Doc ont laissé ce pays dans une situation désastreuse. Haïti a été durant ces années l'une des plus sévères dictatures de la planète.
Les différents coups d'Etat survenus après la fuite en France de Bébé Doc, chassé du pouvoir par une insurrection populaire en février 1986, n'y changeront rien. Haïti n'arrive pas à sortir la tête de l'eau.
L'immense espoir suscité par l'élection en 1990 et 2001 à la tête du pays de Jean-Bertrand Aristide restera déçu. Jean-Bertrand Aristide ne pourra jamais terminer ses mandats, chassé à 2 reprises du pouvoir dans d'obscures circonstances.
Aujourd'hui, l'actuel Président René Préval doit gérer un pays en crise. Suite aux récentes émeutes de la faim en Haïti, le Premier Ministre Jacques-Edouard Alexis a été démis de ses fonctions par une motion de censure du Sénat.
L'aide internationale reste dérisoire par rapport aux besoins réels de ce pays. Les ONG demeurent insuffisantes.
La France a été en capacité d'offrir plusieurs centaines de millions d'euros aux très riches banques qui pillent quotidiennement des millions de Français à coup d'agios et de frais en tout genre. En parallèle, il aurait probablement suffit de quelques milliers d'euros pour diagnostiquer la faiblesse de l'architecture de cette école et consolider le bâtiment ce qui aurait permis de sauver la vie de dizaines d'enfants.
Tout est une question de volonté politique. Mais force est de constater que le changement, le vrai, celui qui vise à une politique plus juste en matière de partage des richesses et du respect des libertés publiques et individuelles n'est pas encore venu.
La population haïtienne ne pourra pas espérer de réelles améliorations sans une aide extérieure massive et désintéressée. Puisse la communauté internationale prendre conscience de la souffrance des 9 millions d'habitants de ce pays.
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