Issu du Royaume du Dahomay au XVIIe siècle, le vaudou est aujourd'hui encore pratiqué dans quelques pays à travers le monde et notamment au Bénin, au Togo et en Haïti.
Fait rarissime, Mawu, au sommet du panthéon des dieux vaudou, semble avoir été détrôné ces derniers jours par un "imposteur", sa sainteté Sarkozy Ier ! Paraît-il qu'on ne parle plus que de ça des rues de Lomé à celles de Port au Prince...
Entre deux discours, alors que la situation nationale et mondiale est cataclysmique, le Chef de l'Etat français ne trouve rien de mieux à faire que de perdre du temps à déposer plainte contre un éditeur qui commercialise la célèbre poupée vaudou à son effigie, sacrilège !
Problème ? La poupée fait un tabac et tout le monde se l'arrache pour pouvoir la transformer en une véritable passoire à l'aide des aiguilles fournies en kit !
Nicolas Sarkozy, ulcéré semble-t-il à l'idée d'être l'objet de tant de mauvais sorts jetés par tant de personnes à la fois a décidé une fois de plus d'engorger les Tribunaux en déposant une énième plainte pour ces futilités.
Le comble de cette plainte réside sans nul doute dans son objet. Nicolas Sarkozy attaque l'éditeur sur la violation du droit à l'image, ubuesque pour quelqu'un qui passe le plus clair de son temps à exposer son image dans tous les supports de presse quel qu'ils soient.
Sans avoir besoin de lire dans le marc de café, il y a fort à parier qu'aucun Tribunal ne suivra Nicolas Sarkozy sur le terrain de l'image, lui qui impose quotidiennement à des millions de personnes le culte de sa personnalité et de son image omniprésente absolument partout.
Bilan de la chose : en plus d'engorger les Tribunaux pour n'importe quoi on notera le sens de l'humour très développé du Chef de l'Etat, tout comme son respect pour la caricature et la liberté d'expression. Peut-être ne serait-il pas inutile qu'il se demande pourquoi tant de gens se ruent sur ce produit pour se défouler un peu...
samedi 25 octobre 2008
vendredi 17 octobre 2008
Encore une plainte de Nicolas Sarkozy... Une de plus...
La diffusion dans la presse d'extraits des « carnets secrets » de l'ancien patron des RG a déclenché la colère de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat a déposé plainte hier, pour « dénonciation calomnieuse », contre Yves Bertrand, directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004.
C'est tout de même fou, il faut bien l'admettre, la masse de personnes qui diffame ce malheureux Président, ex-Ministre de l'Intérieur si dévoué à la cause des gens d'en haut...
Le principe démocratique selon Monsieur Sarkozy c'est : [on a le droit de tout dire du moment qu'on ne dit rien contre moi.]
Vous comprendrez aisément que dans ces conditions on ne peut commenter plus en avant ce fait d'actualité, toute analyse risquant de nous conduire devant les Tribunaux...
Mise en garde importante au lecteur : penser en mal de Monsieur Sarkozy peut vous conduire en Justice, alors un conseil, ne pensez plus, votez UMP et tout ira bien pour vous...
C'est tout de même fou, il faut bien l'admettre, la masse de personnes qui diffame ce malheureux Président, ex-Ministre de l'Intérieur si dévoué à la cause des gens d'en haut...
Le principe démocratique selon Monsieur Sarkozy c'est : [on a le droit de tout dire du moment qu'on ne dit rien contre moi.]
Vous comprendrez aisément que dans ces conditions on ne peut commenter plus en avant ce fait d'actualité, toute analyse risquant de nous conduire devant les Tribunaux...
Mise en garde importante au lecteur : penser en mal de Monsieur Sarkozy peut vous conduire en Justice, alors un conseil, ne pensez plus, votez UMP et tout ira bien pour vous...
jeudi 16 octobre 2008
Les caisses de l'Etat sont vides pour tout le monde sauf pour les banques et les riches
Selon la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, 923 millions de personnes sont victimes de la faim dans le monde en 2008.
Les grands pays de l'Union européenne ont égrené lundi leurs plans nationaux de sauvetage des banques, aboutissant à une addition de près de 1.700 milliards d'euros pour les recapitaliser ou garantir leur financement.
Berlin a annoncé 480 milliards d'euros, Paris 360 milliards, La Haye 200 milliards, Madrid et Vienne 100 milliards chacun, Lisbonne 20 milliards. Ces chiffres des pays de la zone euro s'ajoutent au plan britannique qui avait montré la voie la semaine dernière avec 380 milliards d'euros. L'Italie a annoncé qu'elle dépenserait "autant que nécessaire" pour ses banques.
Asina est kényane, elle vit avec ses 6 enfants dans le bidonville de Kibera à la périphérie de Nairobi. Le prix des aliments de base s’est envolé et pour elle chaque jour, manger est un pari : “Quand on mange le midi, dit-elle, on se demande si on va pouvoir manger le soir ou pas. Si on a à manger, c’est bien, sinon, on reste comme ça…”
Ils sont désormais près d’un milliard à rester comme ça, en attendant. L’Union européenne a d’ores et déjà annoncé qu’elle débloquera 15 millions d’euros supplémentaires pour les 5 pays de la corne de l’Afrique qui s’ajouteront aux 135 millions déjà versés cette année. Mais selon la FAO, il faudrait au moins 22 milliards d’euros par an pour assurer la sécurité alimentaire dans le monde.
En France, 7 millions de personnes vivent avec moins de 880 euros par mois et des milliers d'autres croupissent dans la rue en dessous du seuil de pauvreté.
Dans ce contexte catastrophique, quelle est la priorité absolue de Nicolas Sarkozy ?
"Il faut débloquer le marché entre banques. L'argent ne circule plus", a commenté le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'Union européenne.
Les banquiers pillent quotidiennement leurs millions de clients pris en otages d'un système où l'on ne peut exister si on ne possède pas de compte bancaire.
Agios, incitation au crédit qui conduit des centaines de milliers de familles dans le surendettement, frais en tout genre, interdiction bancaire...
Comment peut-on remercier les banques pour leur dévouement philanthropique envers l'humanité ?
En leur offrant un petit présent de 1.700 milliards d'euros...
Et pour ceux qui ont faim ? Et pour ceux qui n'ont rien ? C'est normal, non ? Les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches très riches. Alors merci qui ?
Les résultats de cette petite dépense de 1.700 milliards d'euros ne se sont pas fait attendre : les bourses européennes ont continué de dégringoler, le CAC 40 abandonnant encore 6%.
Les grands pays de l'Union européenne ont égrené lundi leurs plans nationaux de sauvetage des banques, aboutissant à une addition de près de 1.700 milliards d'euros pour les recapitaliser ou garantir leur financement.
Berlin a annoncé 480 milliards d'euros, Paris 360 milliards, La Haye 200 milliards, Madrid et Vienne 100 milliards chacun, Lisbonne 20 milliards. Ces chiffres des pays de la zone euro s'ajoutent au plan britannique qui avait montré la voie la semaine dernière avec 380 milliards d'euros. L'Italie a annoncé qu'elle dépenserait "autant que nécessaire" pour ses banques.
Asina est kényane, elle vit avec ses 6 enfants dans le bidonville de Kibera à la périphérie de Nairobi. Le prix des aliments de base s’est envolé et pour elle chaque jour, manger est un pari : “Quand on mange le midi, dit-elle, on se demande si on va pouvoir manger le soir ou pas. Si on a à manger, c’est bien, sinon, on reste comme ça…”
Ils sont désormais près d’un milliard à rester comme ça, en attendant. L’Union européenne a d’ores et déjà annoncé qu’elle débloquera 15 millions d’euros supplémentaires pour les 5 pays de la corne de l’Afrique qui s’ajouteront aux 135 millions déjà versés cette année. Mais selon la FAO, il faudrait au moins 22 milliards d’euros par an pour assurer la sécurité alimentaire dans le monde.
En France, 7 millions de personnes vivent avec moins de 880 euros par mois et des milliers d'autres croupissent dans la rue en dessous du seuil de pauvreté.
Dans ce contexte catastrophique, quelle est la priorité absolue de Nicolas Sarkozy ?
"Il faut débloquer le marché entre banques. L'argent ne circule plus", a commenté le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'Union européenne.
Les banquiers pillent quotidiennement leurs millions de clients pris en otages d'un système où l'on ne peut exister si on ne possède pas de compte bancaire.
Agios, incitation au crédit qui conduit des centaines de milliers de familles dans le surendettement, frais en tout genre, interdiction bancaire...
Comment peut-on remercier les banques pour leur dévouement philanthropique envers l'humanité ?
En leur offrant un petit présent de 1.700 milliards d'euros...
Et pour ceux qui ont faim ? Et pour ceux qui n'ont rien ? C'est normal, non ? Les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches très riches. Alors merci qui ?
Les résultats de cette petite dépense de 1.700 milliards d'euros ne se sont pas fait attendre : les bourses européennes ont continué de dégringoler, le CAC 40 abandonnant encore 6%.
mercredi 1 octobre 2008
Nouvelle augmentation de 18,8 milliards d'euros de la dette publique en 3 mois
La dette publique de la France (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 18,8 milliards d'euros au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent et s'établissait à 1.269,3 milliards d'euros au 30 juin, a annoncé mardi l'Insee.
Nicolas Sarkozy avait promis d'être le Président du pouvoir d'achat et de réduire la dette.
Résultat : les classes moyennes et pauvres tombent peu à peu dans la précarité tandis que la dette augmente toujours plus.
C'est dans ce contexte que Bercy va débloquer 1 milliard d'euros pour "renflouer" DEXIA, une entreprise privé qui a fait durant des années des bénéfices qui n'ont profité qu'à quelques-uns. Aujourd'hui ce sont à nouveau les contribuables qui vont payer la facture.
L'Etat est surendetté, pourtant il va débourser 1 milliard d'euros pour essayer de sauver une entreprise privée qui a pris ses risques en jouant la carte du "tout profit".
Est-ce aux moins riches et aux pauvres de payer la facture ?
Le seul objectif du gouvernement est bien d'éviter une déstabilisation du CAC 40, c'est à dire des 40 entreprises les plus riches du pays.
Que rapportent ces entreprises aux citoyens vivant dans ce pays ?
Rien. La plupart de ces holdings ont délocalisé leurs activités à l'étranger et réalisent la majorité de leurs profits hors de France.
Les classes moyennes et pauvres ne bénéficient d'aucune retombée de ces profits pourtant c'est elles qui vont payer la facture.
Pendant ce temps là, Axel Miller, le patron de DEXIA, démissionnaire suite à la faillite de sa société a sorti son joker "parachute doré" et quittera finalement DEXIA avec la coquette somme de 3,7 millions d'euros.
Alors qu'est-ce qu'on dit ?
Merci Bercy.
Les indemnités de Monsieur Miller coûteront aux 60 millions de personnes vivant en France un peu plus de 6 centimes d'euro par individu. 6 centimes d'euro qui demain manqueront peut-être à une famille pour acheter une demi-baguette de pain à la boulangerie.
Nicolas Sarkozy avait promis d'être le Président du pouvoir d'achat et de réduire la dette.
Résultat : les classes moyennes et pauvres tombent peu à peu dans la précarité tandis que la dette augmente toujours plus.
C'est dans ce contexte que Bercy va débloquer 1 milliard d'euros pour "renflouer" DEXIA, une entreprise privé qui a fait durant des années des bénéfices qui n'ont profité qu'à quelques-uns. Aujourd'hui ce sont à nouveau les contribuables qui vont payer la facture.
L'Etat est surendetté, pourtant il va débourser 1 milliard d'euros pour essayer de sauver une entreprise privée qui a pris ses risques en jouant la carte du "tout profit".
Est-ce aux moins riches et aux pauvres de payer la facture ?
Le seul objectif du gouvernement est bien d'éviter une déstabilisation du CAC 40, c'est à dire des 40 entreprises les plus riches du pays.
Que rapportent ces entreprises aux citoyens vivant dans ce pays ?
Rien. La plupart de ces holdings ont délocalisé leurs activités à l'étranger et réalisent la majorité de leurs profits hors de France.
Les classes moyennes et pauvres ne bénéficient d'aucune retombée de ces profits pourtant c'est elles qui vont payer la facture.
Pendant ce temps là, Axel Miller, le patron de DEXIA, démissionnaire suite à la faillite de sa société a sorti son joker "parachute doré" et quittera finalement DEXIA avec la coquette somme de 3,7 millions d'euros.
Alors qu'est-ce qu'on dit ?
Merci Bercy.
Les indemnités de Monsieur Miller coûteront aux 60 millions de personnes vivant en France un peu plus de 6 centimes d'euro par individu. 6 centimes d'euro qui demain manqueront peut-être à une famille pour acheter une demi-baguette de pain à la boulangerie.
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