Le 16 août dernier, en pleine crise géorgienne, le président de la République s’est invité dans une réunion de co-propriétaires du Cap Nègre, au Lavandou où vit sa belle-mère, pour tenter de faire avancer un dossier épineux : celui du tout-à-l’égout...
Ce devait être une assemblée générale de copropriétaires comme les autres. L’ordre du jour comportait des sujets ordinaires : embauche d’un nouveau gardien, entretien des allées.... et, une nouvelle fois, l’épineuse question du raccordement au tout-à-l’égout.
Epineuse, parce que les 58 très riches co-propriétaires du domaine du Cap Nègre s’opposent depuis des années : d’un côté les partisans d’un raccordement au réseau et de l’autre les anti-tout-à-l’égout, effrayés par les travaux et donc les nuisances que cela occasionnerait.
La belle-mère de Nicolas Sarkozy, Marisa Bruni, possède une somptueuse propriété au Cap Nègre.
Ce 16 août, ils arrivent ensemble à la réunion et les participants ont la surprise d’entendre le chef de l’Etat se mêler de leurs soucis domestiques.
Un copropriétaire raconte : "il [Sarkozy] a rappelé que la mairie et la préfecture nous avaient ordonné de faire le raccordement, et nous a dit qu’on avait beau engager des procédures pour gagner quinze ans, il faudrait qu’on y vienne de toute façon".
En effet, la mairie du Lavandou tente depuis 2003 de convaincre les résidents de passer des fosses septiques individuelles au tout-à-l’égout.
L’affaire ne s’arrête pas là : trois jours après cette assemblée générale... extraordinaire, le Président organise chez sa belle-mère une "réunion de crise" : le Préfet est là, la directrice de l’Equipement aussi, de même que des membres du bureau de l’Association des copropriétaires.
Vu le coût des travaux nécessaires, Nicolas Sarkozy se dit prêt à "aider", par le biais de subventions et de prêts bancaires les milliardaires du Cap Nègre à financer leur égout.
Des aides publiques, pour l’équipement d’un domaine totalement privé ? L’idée, assure le maire UMP du Lavandou, est de la municipalité, pas du chef de l’Etat.
mardi 30 septembre 2008
Sarkozy s'invite à une réunion de copropriétaires pour influencer le vote en faveur de l'égout de sa belle-mère !
samedi 27 septembre 2008
40.000 travailleurs supplémentaires sur le carreau
C'est le nombre de chômeurs en plus qui se sont inscrits à l'A.N.P.E. le mois dernier.
Les belles promesses faites lors de la dernière campagne présidentielle se sont bel et bien définitivement envolées.
Au-delà d'un simple mensonge électoral c'est bien tout un système politique dans son ensemble qui s'effondre.
La crise financière mondiale et le contexte international prouvent que les deux systèmes sur lesquels des milliards d'individus pensaient bâtir un monde solide se sont effondrés comme un château de sable.
Le communisme n'est resté qu'un système bureaucratique dans lequel quelques-uns oppriment l'immense majorité de la population.
Le Capitalisme, lui aussi, à l'image du communisme est le bras armé de quelques-uns qui utilisent le pouvoir que leur confèrent leurs immenses richesses pour décider à la place de près de 7 milliards d'individus vivants.
Ces deux doctrines politiques sont aujourd'hui en faillite.
Certes, Nicolas Sarkozy tente bien de remettre au goût du jour le vieux système politique en vogue au Moyen-âge. Un Clergé et une Noblesse dans un Royaume de France où les gens d'en bas allaient à la messe et payaient l'impôt en silence, le tout sous le contrôle "bienveillant" de la "très sainte" Inquisition.
Il aura fallu attendre 1789 ans pour abolir ce système nauséabond tout ça pour le rétablir 220 ans après. Et oui, on n'arrête pas le progrès !
Et qui fait les frais de ces systèmes oppresseurs aujourd'hui ? Peut-être faut-il le demander à ces 40.000 chômeurs supplémentaires qui viennent s'ajouter à une liste déjà bien trop longue.
Les belles promesses faites lors de la dernière campagne présidentielle se sont bel et bien définitivement envolées.
Au-delà d'un simple mensonge électoral c'est bien tout un système politique dans son ensemble qui s'effondre.
La crise financière mondiale et le contexte international prouvent que les deux systèmes sur lesquels des milliards d'individus pensaient bâtir un monde solide se sont effondrés comme un château de sable.
Le communisme n'est resté qu'un système bureaucratique dans lequel quelques-uns oppriment l'immense majorité de la population.
Le Capitalisme, lui aussi, à l'image du communisme est le bras armé de quelques-uns qui utilisent le pouvoir que leur confèrent leurs immenses richesses pour décider à la place de près de 7 milliards d'individus vivants.
Ces deux doctrines politiques sont aujourd'hui en faillite.
Certes, Nicolas Sarkozy tente bien de remettre au goût du jour le vieux système politique en vogue au Moyen-âge. Un Clergé et une Noblesse dans un Royaume de France où les gens d'en bas allaient à la messe et payaient l'impôt en silence, le tout sous le contrôle "bienveillant" de la "très sainte" Inquisition.
Il aura fallu attendre 1789 ans pour abolir ce système nauséabond tout ça pour le rétablir 220 ans après. Et oui, on n'arrête pas le progrès !
Et qui fait les frais de ces systèmes oppresseurs aujourd'hui ? Peut-être faut-il le demander à ces 40.000 chômeurs supplémentaires qui viennent s'ajouter à une liste déjà bien trop longue.
mercredi 24 septembre 2008
Le petit-déjeuner de Bertrand... un régal
Un petit tour et puis s'en va...
Xavier Bertrand, Ministre du travail donne l'exemple. Travailler plus pour gagner plus. C'est la nouvelle devise du Ministre U.M.P. du travail.
Voyant qu'il n'y avait que deux ministres U.M.P. dans l'hémicycle ce mardi pour le débat sur le R.S.A., Xavier Bertrand est parti à la buvette.
Un seul souci : il a juste oublié de revenir à l'heure pour présenter son projet aux Députés.
"M. Bertrand est allé à la buvette parce qu'il n'avait pas de majorité dans l'hémicycle" s'est amusé le socialiste Jean-Pierre Balligand. La gauche de son côté a dénoncé le "mépris" du Ministre du Travail pour les Députés.
Xavier Bertrand, Ministre du travail donne l'exemple. Travailler plus pour gagner plus. C'est la nouvelle devise du Ministre U.M.P. du travail.
Voyant qu'il n'y avait que deux ministres U.M.P. dans l'hémicycle ce mardi pour le débat sur le R.S.A., Xavier Bertrand est parti à la buvette.
Un seul souci : il a juste oublié de revenir à l'heure pour présenter son projet aux Députés.
"M. Bertrand est allé à la buvette parce qu'il n'avait pas de majorité dans l'hémicycle" s'est amusé le socialiste Jean-Pierre Balligand. La gauche de son côté a dénoncé le "mépris" du Ministre du Travail pour les Députés.
Moralisation du capitalisme financier...
"Le Monde globalisé doit se doter des institutions qui lui permettront de réguler le capitalisme financier pour en finir avec les dumpings monétaires, sociaux ou écologiques, pour moraliser le capitalisme financier, nous ne pouvons pas attendre."
Ces déclarations sont extraites du discours qu'a prononcé Nicolas Sarkozy à l'assemblée générale de l'O.N.U. ce mardi à New York en sa qualité de Président en exercice de l'Union européenne.
L'U.M.P., le parti de Nicolas Sarkozy est aux affaires en France depuis 2002 et détient depuis plus de six ans tous les pouvoirs.
Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a été successivement Ministre de l'Intérieur puis Ministre de l'Economie, il détient depuis son élection à la Présidence de la République en 2007 TOUS LES POUVOIRS en France.
Depuis plusieurs mois Nicolas Sarkozy est à la tête de l'Union européenne.
Qu'a-t-il fait depuis tout ce temps en matière de moralisation du capitalisme financier ?
Nicolas Sarkozy s'affiche en permanence à la une de la presse avec les milliardaires les plus people de la planète.
Au nom du profit, Nicolas Sarkozy n'hésite pas à faire des affaires avec les pires dictatures du globe comme cela a été le cas avec le régime de Tripoli, l'une des plus effroyables dictatures du monde.
C'est pourtant bien cet homme politique là qui donne des leçons de morale au monde entier.
Le R.S.A., projet soutenu par l'U.M.P., touchera essentiellement les petits épargnants, les moins riches ou les plus pauvres, tandis que le bouclier fiscal protège les très riches, est-ce cela la moralisation du capitalisme financier ?
Dans un pays où de plus en plus de personnes vivent en-dessous du seuil de pauvreté, dans un monde où les inégalités n'ont jamais été aussi fortes, Nicolas Sarkozy pense être crédible en donneur de leçons de morale à plus de 7 milliards d'êtres humains. Chacun appréciera.
Ces déclarations sont extraites du discours qu'a prononcé Nicolas Sarkozy à l'assemblée générale de l'O.N.U. ce mardi à New York en sa qualité de Président en exercice de l'Union européenne.
L'U.M.P., le parti de Nicolas Sarkozy est aux affaires en France depuis 2002 et détient depuis plus de six ans tous les pouvoirs.
Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a été successivement Ministre de l'Intérieur puis Ministre de l'Economie, il détient depuis son élection à la Présidence de la République en 2007 TOUS LES POUVOIRS en France.
Depuis plusieurs mois Nicolas Sarkozy est à la tête de l'Union européenne.
Qu'a-t-il fait depuis tout ce temps en matière de moralisation du capitalisme financier ?
Nicolas Sarkozy s'affiche en permanence à la une de la presse avec les milliardaires les plus people de la planète.
Au nom du profit, Nicolas Sarkozy n'hésite pas à faire des affaires avec les pires dictatures du globe comme cela a été le cas avec le régime de Tripoli, l'une des plus effroyables dictatures du monde.
C'est pourtant bien cet homme politique là qui donne des leçons de morale au monde entier.
Le R.S.A., projet soutenu par l'U.M.P., touchera essentiellement les petits épargnants, les moins riches ou les plus pauvres, tandis que le bouclier fiscal protège les très riches, est-ce cela la moralisation du capitalisme financier ?
Dans un pays où de plus en plus de personnes vivent en-dessous du seuil de pauvreté, dans un monde où les inégalités n'ont jamais été aussi fortes, Nicolas Sarkozy pense être crédible en donneur de leçons de morale à plus de 7 milliards d'êtres humains. Chacun appréciera.
Maison Borloo ou Maison Boutin ?
En 2005, Jean-Louis Borloo, alors Ministre de la cohésion sociale lançait un dispositif intitulé "la maison Borloo à 100.000 euros".
Trois ans après le lancement hyper médiatisé de ce programme, aucune maison n'est finalement sortie de terre.
Mais à l'U.M.P., comme rien ne se perd jamais, Christine Boutin a déterré le cadavre et l'a remis au goût du jour en touchant juste à deux points absolument essentiels : Le NOM et le PRIX.
Désormais le programme s'appelle "La Maison Boutin".
Mais, cette fois-ci, on a préféré supprimer le prix de l'intitulé car la "maison Boutin" a "légèrement" augmenté, elle coûtera dorénavant la bagatelle de 170.000 euros. Et oui tout augmente !
Jean-Louis Borloo a été incapable de faire sortir de terre des maisons à 100.000 euros, si Christine Boutin échoue elle aussi, sans nul doute que le prochain projet s'intitulera "La Maison Sarkozy", pour son prix ajoutez juste un zéro de plus...
Après "la maison à 100.000 euros", "la taxe pique-nique", le "moi et Woerth c'est 6-0, 6-0, 6-0", nul doute que toute la France est suspendue aux lèvres de Jean-Louis Borloo et attend impatiemment le prochain épisode... Sacré Jean-Louis !
Alors Maison Borloo ou Maison Boutin ?
Trois ans après le lancement hyper médiatisé de ce programme, aucune maison n'est finalement sortie de terre.
Mais à l'U.M.P., comme rien ne se perd jamais, Christine Boutin a déterré le cadavre et l'a remis au goût du jour en touchant juste à deux points absolument essentiels : Le NOM et le PRIX.
Désormais le programme s'appelle "La Maison Boutin".
Mais, cette fois-ci, on a préféré supprimer le prix de l'intitulé car la "maison Boutin" a "légèrement" augmenté, elle coûtera dorénavant la bagatelle de 170.000 euros. Et oui tout augmente !
Jean-Louis Borloo a été incapable de faire sortir de terre des maisons à 100.000 euros, si Christine Boutin échoue elle aussi, sans nul doute que le prochain projet s'intitulera "La Maison Sarkozy", pour son prix ajoutez juste un zéro de plus...
Après "la maison à 100.000 euros", "la taxe pique-nique", le "moi et Woerth c'est 6-0, 6-0, 6-0", nul doute que toute la France est suspendue aux lèvres de Jean-Louis Borloo et attend impatiemment le prochain épisode... Sacré Jean-Louis !
Alors Maison Borloo ou Maison Boutin ?
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