La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a haussé le ton dimanche face à la poursuite de la "colonisation israélienne", lors d'une tournée en Israël et en Cisjordanie.
Mme Rice a averti les Israéliens que les projets et les nouvelles constructions dans les colonies, qui se sont multipliés ces derniers mois, "ne préoccupaient pas seulement les Palestiniens et les pays voisins, mais aussi l'Europe".
De son côté Mark Regev, porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert, a pour sa part réaffirmé les positions d'Israël : "Jérusalem c'est Jérusalem, et la Cisjordanie c'est la Cisjordanie", a-t-il dit.
Il faisait allusion au fait qu'Israël considère la partie arabe de Jérusalem, conquise durant la guerre de juin 1967, comme une partie de son territoire et que les constructions de logements peuvent s'y poursuivre.
La communauté internationale, y compris les Etats-Unis, n'ont jamais reconnu cette annexion de Jérusalem-est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat.
Quelle crédibilité donner aux critiques de la Chef de la diplomatie américaine concernant la construction de 1300 nouveaux logements réservés à de jeunes couples israéliens et à des pauvres à Jérusalem ?
Jérusalem est incontestablement la capitale historique, économique et politique d'Israël quoi qu'en pensent de nombreuses diplomaties dans le monde.
La construction de nouveaux logements à Jérusalem semble parfaitement légitime et les critiques émises par Madame Rice restent infondées.
Ces projets de construction n'ont pas d'incidence sur le processus de paix. Pour preuve, selon le mouvement islamiste palestinien et l'Egypte, Israël et le Hamas auraient accepté de respecter à partir de jeudi une trêve des violences dans la bande de Gaza.
Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, sans démentir un accord, reste bien évidement prudent.
"Nous étudions la possibilité de parvenir rapidement à une accalmie. Il est encore trop tôt pour parler d'une accalmie et lorsqu'elle entrera en vigueur, à supposer qu'elle entre en vigueur, il est difficile d'estimer combien de temps elle durera", a-t-il affirmé.
La Maison Blanche s'est abstenue pour sa part de commenter l'annonce de la trêve.
Il est à souhaiter que la libération de Gilad Shalit, le soldat israélien capturé en 2006 par des groupes armés palestiniens dont le Hamas, intervienne rapidement dans le cadre de cette trêve.
lundi 16 juin 2008
dimanche 15 juin 2008
Non, non, non et non ! Mais Sarkozy a dit oui, alors ça sera OUI !
53,4 % de NON au traité de Lisbonne! Les Irlandais ont massivement voté contre le traité sarkozyste ce vendredi 13 juin 2008.
Trois années après le NON français au traité constitutionnel européen, les Irlandais rejettent sans appel le traité simplifié de Lisbonne.
Mais en bon despote Sarkozy n'a pas dit son dernier mot !
Après avoir imposé aux français par voie parlementaire le traité qu'ils avaient rejeté par voie électorale et démocratique, Sarkozy tente à nouveau d'imposer son projet aux Irlandais et au monde.
Tel le Kim Jong-il européen, Nicolas Sarkozy a déclaré immédiatement après le résultat de ce référendum ces quelques mots qui se passent de tout commentaire :
"Par rapport à cela, nous pensons avec Mme Merkel qu'il faut continuer le processus de ratification, puisqu'aujourd'hui 18 Etats européens ont ratifié".
"Il faut que les autres continuent à ratifier, c'est d'ailleurs l'intention de Gordon Brown qui me l'a dit au téléphone hier, de façon à ce que cet incident irlandais ne devienne pas une crise".
Les Français ont dit NON, les Irlandais ont dit NON, une majorité des 455 millions d'européens disent NON, mais Sarkozy dit OUI alors ça pourrait bien être OUI pour tout le monde...
Trois années après le NON français au traité constitutionnel européen, les Irlandais rejettent sans appel le traité simplifié de Lisbonne.
Mais en bon despote Sarkozy n'a pas dit son dernier mot !
Après avoir imposé aux français par voie parlementaire le traité qu'ils avaient rejeté par voie électorale et démocratique, Sarkozy tente à nouveau d'imposer son projet aux Irlandais et au monde.
Tel le Kim Jong-il européen, Nicolas Sarkozy a déclaré immédiatement après le résultat de ce référendum ces quelques mots qui se passent de tout commentaire :
"Par rapport à cela, nous pensons avec Mme Merkel qu'il faut continuer le processus de ratification, puisqu'aujourd'hui 18 Etats européens ont ratifié".
"Il faut que les autres continuent à ratifier, c'est d'ailleurs l'intention de Gordon Brown qui me l'a dit au téléphone hier, de façon à ce que cet incident irlandais ne devienne pas une crise".
Les Français ont dit NON, les Irlandais ont dit NON, une majorité des 455 millions d'européens disent NON, mais Sarkozy dit OUI alors ça pourrait bien être OUI pour tout le monde...
Les caisses de l'Etat sont vides ! Mais pas pour tout le monde...
Les dépenses de l'Elysée ont augmenté de 8,4% en 2007 par rapport à 2006 avec un budget annuel de 32, 383 millions d'euros à 35, 111 millions d'euros.
L'Elysée impose toutes sortes d'économies aux français, il ne semble toutefois pas disposé à s'imposer ces restrictions à lui-même.
Dans un pays où les individus doivent à nouveau faire pousser eux-mêmes leurs fruits et légumes pour pouvoir manger tant le pouvoir d'achat s'est effondré, l'Elysée ne juge, quand à lui, absolument pas choquant d'augmenter son budget de fonctionnement.
"Il y a 8% d'augmentation des dépenses, mais pour 300% d'activité en plus", a expliqué M. Chatel, en rendant compte des travaux du Conseil des ministres.
Effectivement il en a de l'activité Nicolas Sarkozy ! Entre le contrôle permanent des médias en France et la signature de contrats commerciaux avec tous les pays voyous de la planète, cela justifie bien 300% d'activité en plus et 8,4% d'augmentation.
A l'heure où des millions de personnes n'ont plus un seul centime d'euro en poche, ce petit 8% d'augmentation du budget de l'Elysée n'est-il pas bien mérité pour Nicolas Sarkozy et ses ami(e)s ?
L'Elysée impose toutes sortes d'économies aux français, il ne semble toutefois pas disposé à s'imposer ces restrictions à lui-même.
Dans un pays où les individus doivent à nouveau faire pousser eux-mêmes leurs fruits et légumes pour pouvoir manger tant le pouvoir d'achat s'est effondré, l'Elysée ne juge, quand à lui, absolument pas choquant d'augmenter son budget de fonctionnement.
"Il y a 8% d'augmentation des dépenses, mais pour 300% d'activité en plus", a expliqué M. Chatel, en rendant compte des travaux du Conseil des ministres.
Effectivement il en a de l'activité Nicolas Sarkozy ! Entre le contrôle permanent des médias en France et la signature de contrats commerciaux avec tous les pays voyous de la planète, cela justifie bien 300% d'activité en plus et 8,4% d'augmentation.
A l'heure où des millions de personnes n'ont plus un seul centime d'euro en poche, ce petit 8% d'augmentation du budget de l'Elysée n'est-il pas bien mérité pour Nicolas Sarkozy et ses ami(e)s ?
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