"Aux Etats-Unis", dit Tony Blair, "je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste. En France, je serais... probablement dans le gouvernement... Non, non, je plaisante. Je reste avec ma famille politique. Je serais au parti socialiste mais au côté de ceux qui ont à coeur de le transformer."
Il est vrai qu'il est bien loin le temps de la Section Française de l'Internationale Ouvrière...
Les "éléphants" comme on les appelle pudiquement ont montré ces derniers mois leur vraie nature.
L'appel de la cantine, du fric et du "pouvoir" a été plus fort que les "convictions politiques" de ces "notables". Ulcérés de voir une femme, sacrilège, leur voler la vedette pendant la campagne présidentielle, la vengeance ne s'est pas faite attendre.
Eric Besson, Jack Lang, Bernard Kouchner et Dominique Strauss Kahn après avoir vomi durant des années sur la droite ont été rattrapés par leurs petits intérêts énarquistes et leurs ambitions personnelles.
Seule circonstance atténuante, travailler avec François Hollande pendant de longues années doit finir par rendre fou. Le supporter en train de s'accrocher en permanence à son poste de premier secrétaire du parti telle une tique qui suce le sang d'un cochon sauvage doit au bout d'un moment lasser.
Pourtant si vous vous faites humilier publiquement par un camarade socialiste, que tout le monde vous dit en permanence que vous êtes mauvais, vous devez bien, tout de même, finir par comprendre que vous devez vous en aller, non ?
Sarkozy pense avoir réussi à dissoudre le P.S. Toutefois, la contestation qui monte à travers tout le pays pourrait bien amener l'électorat à décider de sanctionner Sarkozy en votant socialiste aux prochaines échéances électorales, les régionales 2004 sont là pour nous le rappeler.
samedi 12 janvier 2008
Libération de Clara Rojas et Consuelo Gonzalez
« La prise d'otages est un crime contre l'humanité pour Clara Rojas, une violation totale de la dignité humaine ». Consuelo Gonzalez, ex- parlementaire colombienne, relâchée en même temps qu'elle, porte également un jugement sévère sur les FARC. « Le seul fait de priver quelqu'un de sa liberté peut être considéré comme une espèce de torture ».
Quant aux militaires et policiers, "ils vivaient enchaînés toute la journée (...) une chaîne au cou", se lavant, mangeant, faisant la lessive enchaînés, leurs chaînes ensuite attachées à un poteau pendant la nuit, raconte Consuelo Gonzalez.
Dans ces camps des FARC, il n'y a "aucune possibilité de soins médicaux. S'il se présente une maladie compliquée il n'y a rien à faire", il y a juste un guérillero "infirmier". Si les FARC ont les médicaments qu'il faut pour le paludisme et la leishmaniose -maladie causée par la piqûre d'un insecte-, pas d'autre traitement possible, et tous les otages ont des problèmes de santé, explique-t-elle.
Interrogée sur la demande du président vénézuélien Hugo Chavez de retirer la guérilla colombienne de la liste des organisations terroristes, Consuelo Gonzalez a estimé que « toute action permettant d'avancer dans la recherche de la paix et de l'échange humanitaire était valable ».
Hugo Chavez qui a négocié la libération de ces deux otages des Farc affirme que les rebelles marxistes ne sont pas des terroristes. Au lendemain du retour à Caracas de Clara Rojas et Consuelo Gonzales, le président Chavez a invité la communauté internationale à cesser de parler de terroristes : "Les Farc et l'Armée de Libération Nationale sont des armées, pas des groupes terroristes, des armées, de véritables armées qui occupent l'espace en Colombie".
Un discours insupportable pour la Colombie. Cette demande de réhabilitation, une des principales exigences des Farc, est qualifiée de "complètement insensée", selon un porte-parole du président Uribe . "Les groupes violents de Colombie sont des groupes terroristes, car ils n'ont créé qu'exodes, souffrances, chômage et pauvreté."
Fondé dans les années 60 comme bras armé du Parti Communiste colombien, les Farc se considèrent toujours marxistes mais selon des observateurs, le combat politique a laissé place à des activités criminelles, comme la prise d'otage ou le trafic de drogue.
Les FARC se définissent comme un groupe marxiste-léniniste. Ils affirment représenter les pauvres du monde rural contre les classes riches de la Colombie et s'opposent à l'influence des États-Unis en Colombie, à la privatisation de l'exploitation des ressources naturelles, aux multinationales et aux groupes paramilitaires d'extrême droite. Ils se financent à l'aide d'une multitude d'activités incluant la prise d'otages, l'extorsion, le détournement et la participation directe ou indirecte au marché de la drogue. Cette drogue est en partie vendue aux États-Unis.
Si la cause défendue par les FARC peut paraître noble, les méthodes employées par les guérilleros doivent être condamnées avec la plus grande fermeté.
Quelque soit les objectifs poursuivis, rien ne peut justifier de priver des femmes et des hommes de leur liberté.
On ne peut agir au nom de la liberté et mener dans un même temps des actions liberticides.
Réhabiliter les FARC et l'Armée de Libération Nationale ne doit pas être envisagé tant que celles-ci ne libèrent pas tous les otages détenus et ne renoncent pas au terrorisme. Faire autrement serait pure folie.
Quant aux militaires et policiers, "ils vivaient enchaînés toute la journée (...) une chaîne au cou", se lavant, mangeant, faisant la lessive enchaînés, leurs chaînes ensuite attachées à un poteau pendant la nuit, raconte Consuelo Gonzalez.
Dans ces camps des FARC, il n'y a "aucune possibilité de soins médicaux. S'il se présente une maladie compliquée il n'y a rien à faire", il y a juste un guérillero "infirmier". Si les FARC ont les médicaments qu'il faut pour le paludisme et la leishmaniose -maladie causée par la piqûre d'un insecte-, pas d'autre traitement possible, et tous les otages ont des problèmes de santé, explique-t-elle.
Interrogée sur la demande du président vénézuélien Hugo Chavez de retirer la guérilla colombienne de la liste des organisations terroristes, Consuelo Gonzalez a estimé que « toute action permettant d'avancer dans la recherche de la paix et de l'échange humanitaire était valable ».
Hugo Chavez qui a négocié la libération de ces deux otages des Farc affirme que les rebelles marxistes ne sont pas des terroristes. Au lendemain du retour à Caracas de Clara Rojas et Consuelo Gonzales, le président Chavez a invité la communauté internationale à cesser de parler de terroristes : "Les Farc et l'Armée de Libération Nationale sont des armées, pas des groupes terroristes, des armées, de véritables armées qui occupent l'espace en Colombie".
Un discours insupportable pour la Colombie. Cette demande de réhabilitation, une des principales exigences des Farc, est qualifiée de "complètement insensée", selon un porte-parole du président Uribe . "Les groupes violents de Colombie sont des groupes terroristes, car ils n'ont créé qu'exodes, souffrances, chômage et pauvreté."
Fondé dans les années 60 comme bras armé du Parti Communiste colombien, les Farc se considèrent toujours marxistes mais selon des observateurs, le combat politique a laissé place à des activités criminelles, comme la prise d'otage ou le trafic de drogue.
Les FARC se définissent comme un groupe marxiste-léniniste. Ils affirment représenter les pauvres du monde rural contre les classes riches de la Colombie et s'opposent à l'influence des États-Unis en Colombie, à la privatisation de l'exploitation des ressources naturelles, aux multinationales et aux groupes paramilitaires d'extrême droite. Ils se financent à l'aide d'une multitude d'activités incluant la prise d'otages, l'extorsion, le détournement et la participation directe ou indirecte au marché de la drogue. Cette drogue est en partie vendue aux États-Unis.
Si la cause défendue par les FARC peut paraître noble, les méthodes employées par les guérilleros doivent être condamnées avec la plus grande fermeté.
Quelque soit les objectifs poursuivis, rien ne peut justifier de priver des femmes et des hommes de leur liberté.
On ne peut agir au nom de la liberté et mener dans un même temps des actions liberticides.
Réhabiliter les FARC et l'Armée de Libération Nationale ne doit pas être envisagé tant que celles-ci ne libèrent pas tous les otages détenus et ne renoncent pas au terrorisme. Faire autrement serait pure folie.
Politique de civilisation : l'arrogance française dans un monde en crise
Quelle arrogance, quelle prétention de la part de Nicolas Sarkozy et d'Edgar Morin. Comment en 2008, deux hommes peuvent-ils encore penser pouvoir imposer à 7 milliards d'autres leur vision de la "civilisation"?
Qui sont-ils pour estimer avoir le devoir d'imposer aux autres leurs délires. Qui leur a confié un mandat qui les autorise à mener une politique au titre de la planète ?
Mais où la sarkomégalomanie s'arrêtera-t-elle ? Qui va oser lui dire qu'il n'a pas été élu ni président de l'Europe ni maître du monde ?
Telle une vieille momie, à 86 ans, Edgar Morin pense pouvoir régler à lui seul, guidé par l'esprit du dieu sarkozy, tous les maux de l'humanité. Comment ? En imposant un concept totalement philosophique qui lui est apparu devant le miroir de sa salle de bain en utilisant son Steradent.
Mais de qui se moque-t-on ? Sorti de son sarcophage, un très luxueux appartement réservé à la grande bourgeoisie, à l'abri de tout besoin, repus de tous les plaisirs de la vie, Edgar Morin se fixe comme ça, un matin, un petit objectif : imposer au monde sa politique de civilisation.
Il faut bien reconnaître que pour l'instant la politique française de civilisation consiste essentiellement à piller les pays du tiers monde et notamment les pays africains pour enrichir les amis de monsieur Sarkozy qui le lui rendent bien.
Cela se fait tout de même au prix de quelques efforts militaires et petites entorses aux droits de l'homme...
Depuis les quarante dernières années, la politique étrangère menée par la France a été pour le moins désastreuse.
Il n'est pas inutile de rappeler que Nicolas Sarkozy est aux affaires depuis près de trente ans, il n'est donc pas innocent des effets de cette politique néocolonialiste.
Depuis des décennies, la France promet à l'Afrique qu'elle va se développer.
La situation aujourd'hui en Afrique n'a jamais été aussi explosive. Tous les pays sont au bord de l'insurrection et de la guerre civile.
Kenya, Soudan, Somalie, Centre-Afrique pour ne citer qu'eux. Le peuple africain écraser par la pauvreté, les maladies, la faim et les dictatures se soulève de plus en plus fréquemment.
Les armées régulières gouvernementales ou paramilitaires ont de plus en plus de difficultés à écraser les rebellions. Les intérêts des puissants négriers qui pillent l'Afrique dans le silence et l'indifférence la plus totale commencent à être menacés par ces révoltes sporadiques.
Alors pourquoi ne pas lancer un grand message au monde en promettant que la France soit, après le pays des droits de l'homme, le pays de la grande civilisation.
Jusqu'à quand de telles opérations de communication fonctionneront-elles ? Les électeurs vont-ils continuer encore longtemps à se rendre complice de cette politique nauséeuse menée à leur détriment et contre l'intérêt général ? Réponse aux municipales de mars.
Qui sont-ils pour estimer avoir le devoir d'imposer aux autres leurs délires. Qui leur a confié un mandat qui les autorise à mener une politique au titre de la planète ?
Mais où la sarkomégalomanie s'arrêtera-t-elle ? Qui va oser lui dire qu'il n'a pas été élu ni président de l'Europe ni maître du monde ?
Telle une vieille momie, à 86 ans, Edgar Morin pense pouvoir régler à lui seul, guidé par l'esprit du dieu sarkozy, tous les maux de l'humanité. Comment ? En imposant un concept totalement philosophique qui lui est apparu devant le miroir de sa salle de bain en utilisant son Steradent.
Mais de qui se moque-t-on ? Sorti de son sarcophage, un très luxueux appartement réservé à la grande bourgeoisie, à l'abri de tout besoin, repus de tous les plaisirs de la vie, Edgar Morin se fixe comme ça, un matin, un petit objectif : imposer au monde sa politique de civilisation.
Il faut bien reconnaître que pour l'instant la politique française de civilisation consiste essentiellement à piller les pays du tiers monde et notamment les pays africains pour enrichir les amis de monsieur Sarkozy qui le lui rendent bien.
Cela se fait tout de même au prix de quelques efforts militaires et petites entorses aux droits de l'homme...
Depuis les quarante dernières années, la politique étrangère menée par la France a été pour le moins désastreuse.
Il n'est pas inutile de rappeler que Nicolas Sarkozy est aux affaires depuis près de trente ans, il n'est donc pas innocent des effets de cette politique néocolonialiste.
Depuis des décennies, la France promet à l'Afrique qu'elle va se développer.
La situation aujourd'hui en Afrique n'a jamais été aussi explosive. Tous les pays sont au bord de l'insurrection et de la guerre civile.
Kenya, Soudan, Somalie, Centre-Afrique pour ne citer qu'eux. Le peuple africain écraser par la pauvreté, les maladies, la faim et les dictatures se soulève de plus en plus fréquemment.
Les armées régulières gouvernementales ou paramilitaires ont de plus en plus de difficultés à écraser les rebellions. Les intérêts des puissants négriers qui pillent l'Afrique dans le silence et l'indifférence la plus totale commencent à être menacés par ces révoltes sporadiques.
Alors pourquoi ne pas lancer un grand message au monde en promettant que la France soit, après le pays des droits de l'homme, le pays de la grande civilisation.
Jusqu'à quand de telles opérations de communication fonctionneront-elles ? Les électeurs vont-ils continuer encore longtemps à se rendre complice de cette politique nauséeuse menée à leur détriment et contre l'intérêt général ? Réponse aux municipales de mars.
vendredi 11 janvier 2008
Cécilia torpille Nicolas
"Mon fils ne sera pas comme ceux de Nicolas, avec des chaussures à 2000 euros." Ces propos auraient été tenus par Cécilia Sarkozy à propos de son ex mari selon le livre d'Anna Bitton intitulé "Cécilia. Portrait" publié aux éditions Flammarions.
Il est vrai qu'il serait immoral de piétiner les parquets en chêne massif du palais de l'Elysée et du Fouquet's avec des chaussures à 100 euros. Quel manque de respect cela serait en effet de monter à bord du yacht de Vincent Bolloré avec des chaussures achetées dans une Hall aux chaussures réserve aux gueux.
"Nicolas, c'est un homme politique, il n'est pas de la même espèce que nous, il n'a pas les mêmes codes, pas la même morale. C'est pour cela qu'il est arrivé là où il est."
Pour une fois, l'ex-femme de Jacques Martin a raison. Nicolas Sarkozy n'a semble-t-il pas la même morale que tout le monde.
L'homme qui veut détruire la laïcité en imposant les "valeurs" religieuses aux autres, le tout dans un grand projet de civilisation, semble avoir toutefois lui même quelques soucis à appliquer ces mêmes valeurs.
"Il y a les nanas qu'il saute et dont il ne se rappelle même plus le prénom. Nicolas est pingre. Il est généreux quand on est avec lui; si on le quitte, c'est fini. Un homme qui n'aime personne, même pas ses enfants. Il n'est pas digne ! Il a un côté ridicule."
La France a mis 2000 ans à se débarrasser de la dictature des curés et autres jeteurs de sorts, Sarkozy propose de rétablir le clergé en 5 ans.
Après dix huit ans de vie commune, Cécilia Sarkozy dit ce qu'elle pense de l'homme de la rupture, et son jugement est sans appel.
"Il ne se conduit pas bien. Nicolas n'a pas d'amis. C'est pour cela qu'il s'entoure des miens."
Le couple Sarkozy a toujours utilisé et manipulé les médias à des fins politiques pour arriver au pouvoir.
Cecilia Sarkozy, de manière totalement antidémocratique et liberticide a essayé de faire interdire par la justice la parution de ce livre.
On peut parler de Nicolas et de Cécilia, mais en bien uniquement. Il reste dans ce pays un semblant d'indépendance de la justice par rapport au pouvoir politique. Cécilia Sarkozy a été débouté par la justice et le livre paraîtra bien.
Pendant ces petits démêlés avec la justice, Nicolas Sarkozy file le parfait "amour" avec Carla Bruni, l'incarnation du vide.
Carla Bruni n'est-elle pas le modèle de tout ce qu'une société saine et équilibrée devrait rejeter ?
Ex-mannequin, 100% bobo, qui se prend pour une chanteuse mais ne produit en réalité rien, si ce n'est que du rêve pour abêtir un peu plus une jeunesse lobotomisée par TF1 et consorts.
Un choix bien curieux pour celui qui prône la valeur travail et qui veut supprimer la durée légale du temps du travail. En toute lucidité, mannequin et chanteuse de Karaoké, est-ce un travail ? L'amour rend aveugle dit-on, à moins que tout cela ne soit qu'une grosse opération de communication comme Nicolas en a le secret.
Pendant que le monde crève des pires maux de toute son histoire (guerres, famine, pauvreté...), Carla et Nicolas coïtent dans les plus luxueux palais dorés de la France d'en haut aux frais de la République, riche de la dîme et de la gabelle escroquées aux personnes qui travaillent.
Sarkozy a le droit au bonheur, comme tout être vivant qui se meut sur la terre.
Mais a-t-il le droit de nuire au bonheur des millions d'individus qui subissent de plein fouet les effets désastreux de sa politique moyenâgeuse ?
Elisabeth Guigou a comparé sa politique à celle menée par "l'Allemagne nazie" ce qui a évidemment déclenché un tollé généralisé de tous les profiteurs du système qui se goinfrent en occultant les effets que cela produit.
Sarkozy a promis de réconcilier les Français avec la politique, alors le sont-ils ?
Il est vrai qu'il serait immoral de piétiner les parquets en chêne massif du palais de l'Elysée et du Fouquet's avec des chaussures à 100 euros. Quel manque de respect cela serait en effet de monter à bord du yacht de Vincent Bolloré avec des chaussures achetées dans une Hall aux chaussures réserve aux gueux.
"Nicolas, c'est un homme politique, il n'est pas de la même espèce que nous, il n'a pas les mêmes codes, pas la même morale. C'est pour cela qu'il est arrivé là où il est."
Pour une fois, l'ex-femme de Jacques Martin a raison. Nicolas Sarkozy n'a semble-t-il pas la même morale que tout le monde.
L'homme qui veut détruire la laïcité en imposant les "valeurs" religieuses aux autres, le tout dans un grand projet de civilisation, semble avoir toutefois lui même quelques soucis à appliquer ces mêmes valeurs.
"Il y a les nanas qu'il saute et dont il ne se rappelle même plus le prénom. Nicolas est pingre. Il est généreux quand on est avec lui; si on le quitte, c'est fini. Un homme qui n'aime personne, même pas ses enfants. Il n'est pas digne ! Il a un côté ridicule."
La France a mis 2000 ans à se débarrasser de la dictature des curés et autres jeteurs de sorts, Sarkozy propose de rétablir le clergé en 5 ans.
Après dix huit ans de vie commune, Cécilia Sarkozy dit ce qu'elle pense de l'homme de la rupture, et son jugement est sans appel.
"Il ne se conduit pas bien. Nicolas n'a pas d'amis. C'est pour cela qu'il s'entoure des miens."
Le couple Sarkozy a toujours utilisé et manipulé les médias à des fins politiques pour arriver au pouvoir.
Cecilia Sarkozy, de manière totalement antidémocratique et liberticide a essayé de faire interdire par la justice la parution de ce livre.
On peut parler de Nicolas et de Cécilia, mais en bien uniquement. Il reste dans ce pays un semblant d'indépendance de la justice par rapport au pouvoir politique. Cécilia Sarkozy a été débouté par la justice et le livre paraîtra bien.
Pendant ces petits démêlés avec la justice, Nicolas Sarkozy file le parfait "amour" avec Carla Bruni, l'incarnation du vide.
Carla Bruni n'est-elle pas le modèle de tout ce qu'une société saine et équilibrée devrait rejeter ?
Ex-mannequin, 100% bobo, qui se prend pour une chanteuse mais ne produit en réalité rien, si ce n'est que du rêve pour abêtir un peu plus une jeunesse lobotomisée par TF1 et consorts.
Un choix bien curieux pour celui qui prône la valeur travail et qui veut supprimer la durée légale du temps du travail. En toute lucidité, mannequin et chanteuse de Karaoké, est-ce un travail ? L'amour rend aveugle dit-on, à moins que tout cela ne soit qu'une grosse opération de communication comme Nicolas en a le secret.
Pendant que le monde crève des pires maux de toute son histoire (guerres, famine, pauvreté...), Carla et Nicolas coïtent dans les plus luxueux palais dorés de la France d'en haut aux frais de la République, riche de la dîme et de la gabelle escroquées aux personnes qui travaillent.
Sarkozy a le droit au bonheur, comme tout être vivant qui se meut sur la terre.
Mais a-t-il le droit de nuire au bonheur des millions d'individus qui subissent de plein fouet les effets désastreux de sa politique moyenâgeuse ?
Elisabeth Guigou a comparé sa politique à celle menée par "l'Allemagne nazie" ce qui a évidemment déclenché un tollé généralisé de tous les profiteurs du système qui se goinfrent en occultant les effets que cela produit.
Sarkozy a promis de réconcilier les Français avec la politique, alors le sont-ils ?
Inscription à :
Messages (Atom)