mardi 5 février 2008

Modifications du principe démocratique en France

Démocratie, du grec dêmokratia, dêmos, « peuple » ; kratein, « gouverner », système politique dans lequel la souveraineté procède de l’ensemble des citoyens.

Depuis mai 2007, ce concept a quelque peu évolué en France.

Maintenant c'est la Sarkocratie, Sarko, "Sarkozy", Kratein, "gouverner", système politique dans lequel la souveraineté procède de Nicolas Sarkozy et où les citoyens ont l'obligation d'être Sarkocrate.

Sur ordre de Sarkozy, les parlementaires réunis en Congrès à Versailles ont donc soldé, en deux petites heures, lundi 4 février 2008, le débat sur l'Europe qui avait enflammé la France il y a trois ans.

Le 29 mai 2005, 54,67% des électeurs soit 15.449.508 d'individus avaient catégoriquement rejeté le projet de loi qui autorisait la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe.

Quelques mois plus tard, 540 personnes décident d'aller à l'encontre de la décision prise par le peuple souverain lors de ce référendum en modifiant la Constitution française pour permettre l'adoption d'une Constitution pour l'Europe.

540 moutons totalement sous influence du gourou sarkozy ont torpillé en 2 petites heures un concept politique [la démocratie] qui avait mis des milliers d'années à se construire.

Jamais aucun grand monarque de la Vème République n'avait osé à ce point là humilié le peuple. Sarkozy lui, n'a aucun tabou à le faire. On en vient presque à regretter les rois et la papauté moyenâgeuse presque plus démocrates que Sarkozy sous certains aspects.

Mais comme dans toute secte, certains adeptes semblent parfois retrouver un semblant de lucidité, ainsi Jean-Louis Debré a fini par craquer ! Parlant de Sarkozy, il a osé déclarer : «Je pense qu'il y a une certaine attitude à avoir quand on représente tous les Français et quand on incarne la France». Cette petite phrase a valu à ce pauvre M. Debré d'être cloué au poteau par toute sa famille politique scandalisée qu'on ose encore dans ce pays parler sans qu'on y soit invité par le roi Sarkozy.

S'il reste aux électeurs un peu d'amour-propre, nul doute que les élections municipales devraient être une bonne occasion de sanctionner le bras armé du dieu Sarkozy, l'-UMP : Une Merde de Plus (Laurent Gerra)-.

La Sarkomégalomania, maladie extrêmement dangereuse, ne semble plus trouver aucune limite, il est urgent de lui prescrire une bonne ordonnance..