samedi 12 janvier 2008

Tony Blair humilie le Parti Socialiste au conseil national de l'UMP

"Aux Etats-Unis", dit Tony Blair, "je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste. En France, je serais... probablement dans le gouvernement... Non, non, je plaisante. Je reste avec ma famille politique. Je serais au parti socialiste mais au côté de ceux qui ont à coeur de le transformer."

Il est vrai qu'il est bien loin le temps de la Section Française de l'Internationale Ouvrière...

Les "éléphants" comme on les appelle pudiquement ont montré ces derniers mois leur vraie nature.

L'appel de la cantine, du fric et du "pouvoir" a été plus fort que les "convictions politiques" de ces "notables". Ulcérés de voir une femme, sacrilège, leur voler la vedette pendant la campagne présidentielle, la vengeance ne s'est pas faite attendre.

Eric Besson, Jack Lang, Bernard Kouchner et Dominique Strauss Kahn après avoir vomi durant des années sur la droite ont été rattrapés par leurs petits intérêts énarquistes et leurs ambitions personnelles.

Seule circonstance atténuante, travailler avec François Hollande pendant de longues années doit finir par rendre fou. Le supporter en train de s'accrocher en permanence à son poste de premier secrétaire du parti telle une tique qui suce le sang d'un cochon sauvage doit au bout d'un moment lasser.

Pourtant si vous vous faites humilier publiquement par un camarade socialiste, que tout le monde vous dit en permanence que vous êtes mauvais, vous devez bien, tout de même, finir par comprendre que vous devez vous en aller, non ?

Sarkozy pense avoir réussi à dissoudre le P.S. Toutefois, la contestation qui monte à travers tout le pays pourrait bien amener l'électorat à décider de sanctionner Sarkozy en votant socialiste aux prochaines échéances électorales, les régionales 2004 sont là pour nous le rappeler.