mercredi 24 octobre 2007

Quand les élites politiques pillent l'argent public en toute légalité

Le groupe parlementaire "Nouveau Centre" composé de 21 anciens députés UDF qui se sont ralliés à Nicolas Sarkozy présentent aujourd'hui une proposition de loi à l'assemblée nationale sur le financement public des partis politiques.

Le texte dispose que les formations politiques ayant au moins 15 députés à l'assemblée nationale puissent bénéficier d'un financement public.

Le Gouvernement a apporté son soutien à cette proposition de loi par la voix de M. Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement.

Nicolas Sarkozy, l'homme de la rupture, n'hésite pas à faire les poches des contribuables pour enrichir un peu plus ses nouveaux amis du Centre qui hier trahissaient leur parti et qui aujourd'hui siègent dans l'hémicycle en colle blanc.

Pendant que les "élites" s'en mettent plein les poches, la pauvreté continue de s'accroître dangereusement et de plus en plus d'individus sont privés d'un logement décent.

"Il faut réconcilier les Français avec la politique" a dit Sarkozy. Nul doute que les Français se sont réconciliés avec la politique grâce au bon exemple donné par le Président de la République monarchique française.

dimanche 7 octobre 2007

Dominique Strauss-Kahn au FMI...

Le Fonds monétaire international — connu également sous le nom de «FMI» ou «Fonds» — a vu le jour en juillet 1944, à une conférence des Nations Unies qui s'est tenue à Bretton Woods (New Hampshire, États–Unis). Les 45 gouvernements alors représentés voulaient établir un cadre de coopération économique conçu pour prévenir le retour aux politiques économiques désastreuses qui avaient contribué à la Grande Dépression des années 30.

Plus généralement, le FMI est chargé d'assurer la stabilité du système monétaire et financier international — le système international de paiements et de taux de change des monnaies nationales qui rend possible le commerce entre pays. Le FMI poursuit les objectifs suivants : promouvoir la stabilité économique et prévenir les crises; contribuer à la résolution des crises, lorsqu'elles se produisent; promouvoir la croissance et alléger la pauvreté. Pour atteindre ces objectifs, il exerce trois fonctions essentielles : surveillance, assistance technique et opérations de prêts.

Sur le papier, le FMI prend l'allure d'une sorte d'association d'Etats censée lutter contre la pauvreté dans le monde.

Le 30 avril 2007, Hugo Chavez, président du Venezuela a déclaré :

«J’annonce notre sortie de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Ils doivent nous rendre les fonds. Il vaut mieux que nous sortions avant qu’on nous ait pillés."

Et le président vénézuélien d’expliquer qu’il souhaite «créer une institution bancaire régionale qui se substituerait à ces deux organisations» accusées d’être «des mécanismes de l’impérialisme destinés à exploiter les pays pauvres».

En février dernier, le chef d’Etat vénézuélien a lancé l’idée d’une «Banque du Sud» censée promouvoir la solidarité entre pays latino-américains. Le projet a reçu le soutien de l’Argentine, la Bolivie, l’Equateur et depuis peu, du géant brésilien. Reste que tous ces pays ne disposent pas, comme le Venezuela, d’une extraordinaire manne pétrolière qui lui a permis de rembourser sa dette.

Quoi qu'on pense des idées et de la politique conduite par M Chavez, force est de constater que le FMI (et la banque mondiale) ne semble pas être plébiscités par les pays pauvres.

Et pour cause, le FMI est l'une de ces organisations ultra centralisées composées de quelques milliers de profiteurs du système qui pensent être à eux seuls capables de décider pour 7 milliards d'individus.

Qu'un politicien de "gauche" comme Dominique Strauss Kahn puisse rejoindre une telle organisation destinée à appauvrir un peu plus les pauvres et à enrichir un peu plus les riches n'est pas surprenant.

Dominique Strauss Kahn avec la très bobotte Anne gros Saint-Clair sont les emblèmes de cette gauche caviar qui fait partie intégrante de la monarchie républicaine qui assure toujours aux plus riches une table fournie quelque soit sa couleur politique pourvu qu'on sache retourner sa veste du bon côté et au bon moment.

Le FMI est aux antipodes du projet anarcho-individualiste que le Parti Anarchiste Révolutionnaire défend.

Cette organisation, comme l'Union Européenne ne vise qu'à limiter les libertés des individus, à voler leurs richesses ainsi que le fruit de leur travail.

Dominique Sarkozy Strass Kahn montre le vrai visage du socialisme français qui est en réalité le même que l'UMP.